Egypte : Les Frères musulmans ont toujours le couteau à la gorge

 « La dispersion de Rabaa a marqué un tournant déterminant pour les droits de l’homme en Égypte. Au cours des dernières années, les forces de sécurité ont intensifié leurs violations et varié leurs méthodes en menant des disparitions forcées et des exécutions extrajudiciaires à une échelle jamais vue auparavant », s’inquiète l’organisation qui estime que plus de 1 700 personnes ont été arrêtées sur Rabaa et emprisonnées pour diverses accusations, allant de la simple participation à la manifestation au meurtre de policier. Elle a également recensé depuis 2015 au moins autant, enlevées par la Sûreté de l’État. Les organisations de défense des droits de l’homme s’accordent d’ailleurs à dire que le nombre de détenus politiques dépasse les 60 000 en Égypte, dont une très large majorité de Frères musulmans. »

Victimes en 2013 de « l’un des plus graves massacres de manifestants de l’histoire contemporaine », les « ikhwan » sont encore l’objet d’une répression sanglante.

Par Jenna Le Bras (revue de presse : L’Orient-Le Jour – 18/8/17)*

Olfa** est un peu en retard. Elle est venue de Basarta, dans la région de Damiette, à quatre heures de route du Caire. Elle a 22 ans, des yeux vert d’eau encadrés d’épais sourcils bruns et une âpreté mal contrôlée : des regards qui fusillent, de longs silences et des rivières de larmes. La jeune femme est sortie de prison il y a quelques mois. Enfermée – pendant « un an et deux mois », précise-t-elle –, elle est poursuivie pour soutien à une organisation terroriste, tentative de meurtre de policiers et participation à des manifestations. Elle risque cinq ans de prison. À ses côtés, l’une de ses meilleures amies se balance nonchalamment sur sa chaise sans décrocher un…

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Palestine, Septembre Noir.

Un petit rappel historique qui n’est pas superflu compte tenu du peu de perspective historique qui est offerte tant dans les mass médias traditionnelles que des réseaux sociaux. De plus, comme disait l’autre, quand on connaît notre histoire, on connaît mieux le présent. Si on veut savoir où on s’en va, il est mieux de savoir d’où l’on vient.

« Alors que le conflit israélo-palestinien reprend de plus belle, un conflit qui a longtemps débordé sur le Proche-Orient, de l’Egypte à la Syrie en passant par le Liban, intéressons-nous à un épisode qui fut une conséquence indirecte de celui-ci.
Nous sommes en septembre 1970, un mois qu’on surnommera plus tard « Septembre noir ». »

Chroniques des études ordinaires

Alors que le conflit israélo-palestinien reprend de plus belle, un conflit qui a longtemps débordé sur le Proche-Orient, de l’Egypte à la Syrie en passant par le Liban, intéressons-nous à un épisode qui fut une conséquence indirecte de celui-ci.
Nous sommes en septembre 1970, un mois qu’on surnommera plus tard « Septembre noir ».
Trois ans auparavant, entre le 5 et le 10 juin 1967, Israël a, au cours d’une guerre préventive, rapide et victorieuse, conquis la Bande de Gaza, auparavant occupée par l’Egypte depuis 1948, la péninsule du Sinaï, territoire égyptien, le plateau du Golan, territoire Syrien, et la Cisjordanie ainsi que Jérusalem-Est, auparavant annexés par la Jordanie en 1950.
La guerre de 1948, qui avait déjà vu Israël conquérir de nombreux territoires attribués aux Palestiniens lors du plan de partage du 29 novembre 1947, avait déjà poussé nombre d’entre eux à fuir, notamment en Cisjordanie mais également sur…

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SYRIE : QUAND DES BARBARES SANGUINAIRES JOUENT AUX PROCUREURS – KHAN JOONEED

Je cherche un journal quand j’ai du temps à tuer, espérant y trouver un sudoku diabolique pour meubler mon attente. Lundi, j’ai pris une copie du journal Métro, la mc-feuille-de-chou vouée à flatter le confort urbain des Montréalais, et un titre à la Une m’a frappé de plein fouet : « La Russie au banc des accusés à l’ONU pour des crimes de guerre en Syrie »!

Qui sont les accusateurs?

Les USA, le R-U et la France. Trois membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, et aussi les trois principales puissances de l’OTAN qui mènent et soutiennent des guerres d’agression en Afrique, dans les Balkans et dans tout le Moyen-Orient depuis 1989, c’est-à-dire depuis que, pensant avoir « gagné » la Guerre froide contre l’ex-URSS, elles cherchent à imposer leur Hégémonie globale par des guerres barbares permanentes en ce 21è siècle!

Entre 2001 et 2011, ces trois puissances (nucléaires) de l’OTAN ont occupé et détruit l’Afghanistan, l’Irak et la Libye, faisant des millions de morts, blessés, sans-abris et réfugiés – mais elles n’en tiennent aucun bilan (« We don’t do Body Counts! »).

En 2011, elles décidèrent d’aller semer « la Démocratie par les bombes » en Syrie et, pour la première fois en 22 ans, elles frappèrent un double veto russo-chinois au Conseil de sécurité de l’ONU, la première résistance (juridique) que l’OTAN ait rencontrée sur sa marche infernale depuis la fin de la Guerre froide et la chute de l’URSS.

Les accusateurs de la Russie sont ces mêmes trois puissances de l’OTAN qui restent déterminées à effectuer un « changement de régime » illégal en Syrie, un État souverain membre de l’ONU. Ils y mènent depuis cinq ans des frappes aériennes illégales faisant des dizaines de milliers de victimes parmi les militaires et les civils, les travailleurs de la santé, les personnels humanitaires, les employés de médias (mais « We don’t do Body Counts! »).

Elles y ont aussi des forces spéciales au sol, et elles et leurs alliés régionaux arment et appuient des Djihadistes auto-proclamés de tous poils, dont l’ISIS/Daech et Jabhat al-Nousra, coordonnant avec ceux-ci les opérations pour renverser le gouvernement légitime du président Bachar al-Assad.

(…)

jooneedjkhan

Maria Zakharova, portre-parole des Affaires étrangères russes, à gauche, et Samantha Power, ambassdadeure US à l’ONU.

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Je cherche un journal quand j’ai du temps à tuer, espérant y trouver un sudoku diabolique pour meubler mon attente. Lundi, j’ai pris une copie du journal Métro, la mc-feuille-de-chou vouée à flatter le confort urbain des Montréalais, et un titre à la Une m’a frappé de plein fouet : « La Russie au banc des accusés à l’ONU pour des crimes de guerre en Syrie »!

Qui sont les accusateurs?

Les USA, le R-U et la France. Trois membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, et aussi les trois principales puissances de l’OTAN qui mènent et soutiennent des guerres d’agression en Afrique, dans les Balkans et dans tout le Moyen-Orient depuis 1989, c’est-à-dire depuis que, pensant avoir « gagné » la Guerre froide contre l’ex-URSS, elles cherchent à imposer leur Hégémonie globale par des guerres barbares…

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Syrie, Turquie, Kurdistan : rencontre avec un guerillero maoïste de la TiKKO

Partisan Magazine a eu le plaisir d’interviewer un révolutionnaire ayant combattu au Rojava durant plusieurs mois dans les rangs de la TiKKO [1]. L’occasion pour nous qu’il présente son organisation et ses choix tactiques et stratégiques quant à la situation en Syrie, en Turquie et également au Kurdistan.

Peux tu présenter la TiKKO et ses objectifs ?

La TiKKO est une guérilla maoïste, bras armée du TKP-ML [2] qui mène la guerre populaire en Turquie et au Kurdistan de Turquie dans le but de renverser l’Etat fasciste de Turquie.
Fondé en 1972, le TKP/ML a pris la relève de l’ancien TKP [3] dans son rôle de leader du prolétariat de Turquie, le considérant comme révisionniste, ne reconnaissant plus le marxisme-léninisme, chauvin, n’ayant aucune critique du fascisme kémaliste [4] qui a fondé la République de Turquie, et à propos de la question nationale kurde.
Le TKP/ML est connu pour avoir le premier reconnu l’existence et lutter pour les droits de la nation kurde en tant que telle. Dans un pays où l’histoire est écrite avec le sang des massacres, génocide, des multiples coups d’États et avec son éducation extrêmement nationaliste, le TKP/ML est aussi connu pour sa critique du kémalisme qu’il reconnaît comme fasciste, son soutien aux luttes du peuple arménien et aux alévis auxquels il est très lié.
Il est la première organisation à fonder une guérilla, principalement implantée dans un premier temps dans les régions alévie et kurde à l’Est du pays.

Vous participez, notamment au sein du Bataillon International de Libération, à la lutte au Rojava. Peux-tu nous en dire les raisons ?

Lorsque le processus révolutionnaire au Rojava a été menacé avec la Bataille de Kobanê, le TKP/ML-TiKKO a accompli son devoir internationaliste en étant présent aux côtés du peuple kurde et en aidant à renforcer la muraille de la résistance face à l’organisation fasciste DAECH. Depuis la TiKKO est présente au Rojava et a participé à la fondation du Bataillon International de Libération avec d’autres organisations révolutionnaires et internationalistes de Turquie, mais pas seulement, de Grèce et de l’État espagnol aussi.

Cette expérience de la lutte dans l’unité au Rojava a fortement contribué à l’édification du front uni révolutionnaire en Turquie entre nos différentes organisations, qui jusqu’alors travaillaient chacune de son côté. Nous en voyons le résultat avec le HBDH, le Mouvement Révolutionnaire Uni des Peuples.

Quelle est l’évolution de la situation ?

La situation sur place est bonne. Le moral dans notre camp est très bon. Depuis la bataille de Kobanê, les YPG [5] n’ont connu aucune défaite, les troupes ne cessent de s’élargir et bientôt les 3 cantons du Rojava pourront être reliés.

Notre camp dépasse à présent la question kurde. La lutte contre le fascisme de DAECH a amené les YPG à fonder les Forces Démocratiques Syriennes, qui rassemblent des groupes arabes, kurdes, syriaques… Mais a aussi élargi le front dans les territoires arabes de Syrie, comme à Manbij et Rakka, en proposant une réelle alternative aux rebelles djihadistes pions des impérialistes occidentaux et de la Turquie, et au régime criminel d’Assad pion de la Russie.

Que penses-tu de l’intervention américaine sur place, et notamment des récentes frappes aériennes de l’administration Trump ?

A propos de la "récente" intervention américaine, je pense qu’il faut se réveiller un peu. Les États-Unis sont présents depuis le début dans la guerre civile syrienne. Et son but, nous le connaissons aussi depuis le début : le pétrole. Il va continuer à aider un côté puis l’autre pour faire durer une situation de guerre de plus en plus insoutenable, jusqu’à apparaître comme le sauveur de la Syrie, soutenu par les pays de l’OTAN, et ainsi intervenir directement avec un rapport de force qui lui permettra de faire de la Syrie une nouvelle province américaine avec à sa tête un gouverneur américain comme en Irak.
Depuis la Bataille de Kobanê, les États-Unis livrent des armes et de la logistique au YPG et bombardent en se coordonnant avec le commandement du YPG. Il est vrai que dans la mentalité du peuple qui subit la guerre, ces aides sont vues comme une nécessité et l’intervention américaine est bien vue par les combattants et les combattantes des YPG. Cependant les cadres du PYD assurent connaître les réelles intentions des Américains et qu’ils n’y céderont pas. De notre point de vue révolutionnaire et communiste, bien évidement nous nous méfions de tout rapprochement avec les impérialistes, qu’ils soient américains, russes ou européens. Même en ne faisant qu’accepter de l’aide, les YPG leur tendent la main, et vu l’appétit sans fin des Américains, nous savons qu’il ne sera pas possible de leur donner cette main sans qu’ils en profitent pour s’emparer de tout le bras. Les YPG pensent qu’ils utilisent l’un et l’autre de manière égale, mais ce n’est pas possible. Cependant, nous, en tant qu’internationalistes, nous ne sommes pas là pour les YPG mais pour le peuple kurde et surtout contre l’organisation fasciste DAECH. Nous sommes toujours présents là-bas avec ce que nous a appris notre leader fondateur Ibrahim Kaypakkaya [6] . Il disait que les communistes ne devaient pas utiliser comme excuse l’intervention impérialiste pour ne pas soutenir la juste lutte de libération de la nation kurde [7].
Nous entendons les critiques apportées par les organisations se réclamant révolutionnaires en Turquie comme en Europe, critiquant les YPG qui acceptent l’aide impérialiste et le fait que nous soyons toujours présents là-bas malgré cela. Toutes ces voix nous proviennent de très loin, car ce sont des personnes qui sont loin des réalités de la guerre et de la révolution au Rojava, ce sont toutes des personnes et des organisations qui ne sont pas venues sur place soutenir. La réponse que j’ai à leur faire est qu’elles ne devraient pas utiliser cette excuse pour ne pas accomplir leur devoir. C’est ce que Kaypakkaya disait lorsqu’il répondait aux "révolutionnaires" de Turquie qui refusaient de reconnaître la justesse du droit à l’auto-détermination des kurdes, sous prétexte qu’à une époque elle avait été soutenue par les Anglais pour mettre la république turque nouvellement ’indépendante" en situation de faiblesse. Or comme Kaypakkaya le soulignait là, en prenant ce positionnement, ces "révolutionnaires" se retrouvaient à défendre les intérêts de la classe dominante turque, face à un peuple écrasé. Le rôle des révolutionnaires et des communistes des pays impérialistes ou de Turquie est de lutter contre leurs propres classes dominantes nationales, ce qui, d’un point de vue internationaliste, est une manière de soutenir les peuples qui subissent leurs attaques, mais au lieu de cela ces groupes ou personnes critiquent les Kurdes du Rojava qui acceptent le soutien de ces pays.

Le récent référendum en Turquie visant à renforcer le pouvoir du régime réactionnaire d’Erdogan a vu la victoire du « Oui » d’une très courte majorité. Comment analysez-vous cette nouvelle étape ?

Nous pouvons nous permettre de perdre des batailles, mais nous ne perdrons pas la guerre. Dans le contexte du référendum, ce qui était important pour nous ce n’était pas le résultat mais bien le travail que nous avons pu mener autour. Nous savions déjà que même si le "NON" l’emportait, comme c’est le cas, les résultats seraient modifiés en faveur d’Erdogan, car le renforcement du pouvoir dictatorial d’Erdogan voulu par ce référendum ne faisait que légaliser une situation déjà palpable en Turquie. Du coup, du point de vue de la répression des mouvements sociaux, des révolutionnaires, des droits démocratiques, de la liberté de la presse ou des massacres déjà perpétrés, cela ne va pas changer beaucoup. Par contre, cette campagne nous a permis de construire un front uni et fort contre Erdogan et l’AKP en élargissant les frontières de nos terrains d’interventions à celui des sympathisants traditionnellement réactionnaires proches de l’AKP et du MHP. Jusqu’à maintenant la Turquie était nettement divisée, entre réactionnaires d’un côté et kurdes, alévis, arméniens, turques démocrates et révolutionnaires de l’autre. Il était très difficile aux organisations révolutionnaires de descendre vers les bases des organisations réactionnaires, nous ne trouvions pas les arguments, l’approche à avoir face à un mur d’esprit cimenté par le nationalisme et la religion. Le sujet de ce référendum et la campagne du "NON" nous a permis de mettre en contradiction les intérêts des bases sympathisantes d’Erdogan avec les intérêts d’Erdogan lui-même. De même lorsque la direction bourgeoise du parti d’extrême-droite MHP a appelé à soutenir Erdogan pour protéger ses intérêts économiques, elle s’est retrouvée dans une situation inédite où sa base et ses cadres ouvriers syndicaux lui ont clairement répondu "NON". Nous avons profité de cette situation pour entrer dans des quartiers, dans des villages, dans des usines auxquels nous n’avions pas accès jusqu’à présent. C’est ainsi que nous analysons cette période de référendum. De plus la campagne a été concluante car comme nous le savons, en réalité le "NON" l’a emporté avec une large majorité et est en tête dans toutes les plus grandes villes. Il nous faut à présent développer ce potentiel dans le but d’organiser le prolétariat dans un front uni dirigé par les révolutionnaires contre le régime d’Erdogan.

Propos recueillis par l’OCML VP – Avril 2017

Source: http://www.ocml-vp.org/article1796.html

In support and Solidarity with Omar Khadr who Has been tortured in Guantánamo 

PLEASE FORWARD

 

Dear Friends and Colleagues,

Those  of us who have followed Omar Khadr’s situation are profoundly shocked at the outrage expressed by some Canadians at the compensation Khadr has been awarded as a result of the shameful — and even criminal — treatment he suffered from the Canadian government(s). The negative reactions demonstrate some combination of ignorance of the facts of Khadr’s case and blatant racism.
The compensation has been awarded because of the many ways in which our government betrayed its obligations to Omar Khadr.
I wrote Prime Minister Justin Trudeau, Minister Ralph Goodale, and my own MP in support of the decision to apologize to Omar Khadr and pay him compensation.
As a Canadian of conscience, please take a few minutes to send your MP a letter that supports the government’s effort at justice for Omar Khadr to counter the reactions that do not reflect our values.

1. Prime Minister Justin Trudeau

E-mail: Justin.Trudeau@parl.gov.ca tel: 613-995-0253

2. Minister Ralph Goodale

E-mail: Ralph.Goodale@parl.gov.ca tel: 613-947-1153

3. You Member of Parliament (see below)

Find you MP and his/her address by following the instructions from the CJPME WEBSITE:

If you don’t already know who your Member of Parliament (MP) is, there are two steps to determining this.

First, determine what federal riding you are in. This can be done by entering your postal code into the Canadian Elections Website main page: http://www.elections.ca Once you have determined your riding, you can go to the Canada Parliament Website to determine your MP: http://www.parl.gc.ca After you have chosen your language preference, there is a link Members of Parliament in the center of the Parliament main page. When you click on this link, you will see all the members of parliament with their ridings indicated. Search on this page for your riding, and you will identify your MP.
The rule of law demands that there be a remedy – no government can act as if it is above the law. The reported settlement and apology recognizes this principle that is critical to the protection of everybody’s rights.
If you wish, please copy me so that I can share your support for justice with Omar Khadar, who must be devastated by the ugliness of so many of the responses.
You can access the very informative article BCCLA from July 5 here.

https://bccla.org/news/2017/07/civil-liberties-group-reacts-reports-khadr-settlement-organisme-des-libertes-civiles-reagit-aux-rapports-du-reglement-de-khadr/

For those who are interested in more of the background, here are some of the details that came out:

Omar Khadr was born in Canada and at 9 years old, his father took him to Afghanistan.
Omar Khadr, when a child of 15 in Afghanistan, was found badly injured in a building the US had just (illegally) bombed in July 2002; one of Khadr’s eyes was injured and an initial photo showed his eyes covered with debris from the bombing. A US soldier was shot and killed when subsequently entering the building. The US took Omar into custody, making the incredible claim that he had committed a « war crime » by killing the soldier.
Later investigations indicated that 1) the US had hidden the initial report which noted that an Afghan soldier had also survived that bombing (who might have killed the solider before he was quickly murdered), and 2) a forensic test suggested that the US soldier could have been killed by friendly fire. Regardless of what happened, Khadr bore no responsibility for the soldier’s death.
Despite Omar’s injuries, he was sent to the torture center in Bagram, where « Monster » torturer, Damien Corsetti, was appalled at his youth, his condition and the way he was being treated. Despite Omar’s age, he was not only sent to Guantanamo, but placed in the worst part of the torture gulag.
Canadian agents assisted in Omar’s terrible treatment by working behind the scenes with his torturers. Omar’s father had been head of a charity with connections — like the Bush family — to Osama bin Laden, which interrogators used as the excuse for Omar’s torture.
In 2010, the US tried Khadr for the alleged killing of the US soldier — in a military court that was widely censured for not meeting standards of fairness. According to a 2010 op-ed by lawyer Audrey Maclin, one interrogator, who was later court martialed for his abuse of prisoners, began interrogating Khadr less than 12 hours after his discharge from a hospital when Khadr was still sedated and on a stretcher.

[The interrogator « 1 »] did remember that he and other interrogators had threatened Khadr by telling him a story about the rape and murder of a fictitious young Afghan by “four big black guys” in a U.S. prison.

 

But Interrogator 1 couldn’t recall if he had ever shone a bright light into Khadr’s eyes. He couldn’t remember forcing Khadr upright on his stretcher in order to cause him excruciating pain. He couldn’t recall setting barking dogs on Khadr while the teenager was hooded. He didn’t recall making Khadr stand for hours to inflict both physical pain and sleep deprivation, though he did acknowledge that sleep deprivation was a technique used at Bagram, and he had said under oath at his court martial that it was “the practice” to do it to new detainees.

 

Interrogator 1 didn’t deny using these or many other “non-traditional interrogation techniques” (the prosecution’s euphemism for torture and cruel, inhuman or degrading treatment), he just couldn’t recall one way or the other. …. It may well have been difficult for Interrogator 1 to recall specific details of what he did in the course of his “six-hour-a-day, seven-day-a-week” interrogations of Khadr.
The abuse of Omar Khadr was so apparent that at one point, every former Minister of Foreign Affairs signed a letter to Harper asking him to repatriate Omar Khadr. The government’s continued abuse of Khadr’s rights– until it was forced by the courts to respect them– will stand as one of the most shameful chapters in our government’s history.
—–
Kathy Bergen

bergenkathy@gmail.com

UNsettling Canada 150 Webinar

iTraduction

Le #UNsettleCanada150 sera modéré par Kanahus Manuel avec des présentations et des discussions des défenseurs des terres Ellen Gabriel, Russell Diabo et Beatrice Hunter.

Le webinaire aura lieu le dimanche 18 juin à 15h – 17h CST

À la suite de la Journée nationale d’action du N ° UNsettleCanada150 du 1er juillet, ce webinaire célébrera nos droits autochtones à l’autodétermination, à nos terres, territoires et ressources. Il éduquera également les Canadiens au sujet de l’impact de la création de l’État canadien et 150 ans de colonisation des colons blancs.

Pour plus d’informations sur la Journée nationale d’action du 1er juillet: http://www.idlenomore.ca/unsettling_150_a_call_to_action
Le lien pour ce webinaire sera affiché sur cette page une heure avant le début du webinaire.

Warrior Publications

NoCanada unsettling idle no moreThe #UNsettleCanada150 Webinar will be moderated by Kanahus Manuel with presentations and discussions from land defenders Ellen Gabriel, Russell Diabo and Beatrice Hunter.  

The Webinar will be held on Sunday, June 18 at 3 PM5 PM CST

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Six Indigenous scholars share their views of Canada at 150

iTraduction

Par MOIRA MACDONALD, Affaires universitaires, 7 juin 2017

La Confédération a été décrite comme un tournant pour le pire dans la vie des Premières nations, des Inuits et des Métis au Canada. Les droits autochtones établis par la Proclamation royale britannique de 1763 et les traités subséquents n’ont pas été confirmés, il a été bien plaidé. Il y a eu une forte baisse de la vitalité des cultures et des langues autochtones, et dans le bien-être des gens, en particulier après la loi sur les Indiens de 1876.

La Commission de la vérité et de la réconciliation du pays, examinant l’héritage et les abus du système des pensionnats indiens pour les enfants autochtones, a écrit dans son rapport de 2015 que «la réconciliation nationale est le cadre le plus approprié pour guider la commémoration» du 150e anniversaire du Canada, l’appelant «une opportunité Pour que les Canadiens puissent faire le bilan du passé, célébrer les réalisations du pays sans se soustraire à ses échecs. »Voici des réflexions de six chercheurs autochtones dans les universités canadiennes sur leur vision d’un« Canada réconcilié ».

Warrior Publications

Idle No More edmonton no justice signMost of them won’t be celebrating.

By MOIRA MACDONALD, University Affairs, June 7, 2017
Confederation has been described as a turning point for the worse in the lives of First Nations, Inuit and Métis peoples in Canada. Indigenous rights established through Britain’s Royal Proclamation of 1763 and subsequent treaties were not upheld, it’s been well-argued. There was a steep decline in the vitality of Indigenous cultures and languages, and in people’s well-being, particularly after the Indian Act of 1876.

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