Le camarade Hassan Aharat soutient le combattant communiste arabe Georges Abdallah

Un texte de soutien au camarade Georges Abdallah que Hassan Aharat a écrit en 2015

La Liberté immédiate du combattant Georges Ibrahim Abdallah!
Honte aux impérialistes et sionistes pour leur crime!

« le courage de George dépasse notre courage à tous ».. et sa poursuite de son arrestation nous porte la responsabilité de tous, du Liban et de la Palestine… Au Maroc..

Le militant George Ibrahim Abdallah a été arrêté à Lyon (France) en 1984 pour l’adoption d’une fausse identité, avec la complicité et la participation du renseignement sioniste (Mossad) et du renseignement américain ainsi que du renseignement libanais. Depuis lors C’est contre toutes les voix libres du monde entier de l’arrêter et de demander sa libération immédiate..

Le « crime » du militant George Ibrahim Abdallah qui a été jugé à la réclusion à perpétuité (condamnation à perpétuité) n’a pas été inclus dans le meurtre, mais en complicité dans le meurtre du responsable politique du colonel Charles avis et de la diplomatie israélienne yakov Paris en 1983, c’est vous oh théorique et pratique pour les révolutions libanaises et palestiniennes. Le premier prix a eu lieu en 1978 quand il a été blessé à la suite de l’invasion sioniste du Sud-Liban.

Bien qu’une décision judiciaire ait été rendue le 10 janvier 2013 en vue de sa libération en dehors du territoire de la France, ces derniers sont encore en détention (prison sans distinction) à la différence d’une politique sélective, loin des justifications fournies par une partie Ancien Ministre Français de l’intérieur et premier ministre actuel Manuel,…

La honte de la France, de la justice France, de la démocratie française et des alliés de la France, d’un séquelles, d’une intention, d’une intention et d’un Gabriel, ainsi que la poursuite de son arrestation en dépit de son jugement judiciaire ont été rejetées par son avocat Jean-Louis u Où il sera attendu deux ans complets pour présenter une nouvelle demande pour sa libération.. Ce sera alors la demande ou le dixième appel..

Susan Do de s’attache à rejeter l’appel interjeté par son avocat :  » George N’a pas été surpris  » et ajoute :  » George N’a pas dit quelque chose à son contact après avoir été informé de la décision. Il n’y a pas d’homme plus courageux que lui. Le courage de George dépasse notre courage. Son sens de la dignité aussi. Il est hanté par son combat politique, jusqu’à ce qu’ils puissent faire ce qu’ils veulent, mais ça ne va pas vibrer « …
La France suffit de ses crimes sanglants en Afrique…

Il suffit de la France Twsẖyḥ Abdul Latif Al Ahedtamimi, le symbole du renseignement marocain (directeur de la de).. Après la condamnation, l’annonce des twsẖyḥ..
C’est jouer sur la corde, jouer le condamné aux intérêts politiques et économiques, loin des slogans de la démocratie et des droits de l’homme..

 

Hassan Aharat.

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(Version originale arabe)

الحرية الفورية للمناضل جورج إبراهيم عبد الله
الخزي والعار للرجعية والصهيونية والامبريالية

« شجاعة جورج تفوق شجاعتنا جميعاً ».. واستمرار اعتقاله يحملنا المسؤولية جميعا، من لبنان وفلسطين… الى المغرب..

اعتقل المناضل جورج إبراهيم عبد الله بمدينة ليون بفرنسا سنة 1984، بتهمة اعتماد هوية مزورة، بتواطؤ ومشاركة المخابرات الصهيونية (الموساد) والمخابرات الأمريكية وكذلك المخابرات اللبنانية. ومنذ ذلك الحين والى اليوم، مافتئت ديمقراطية فرنسا، بيمينها و »يسارها »، وحقوق الإنسان (والمواطن) الفرنسية تغرس مخالبها الصدئة في جسده المنهك (ولد في 02 أبريل 1951)، وذلك ضدا على كل الأصوات الحرة المنددة عبر العالم باستمرار اعتقاله والمطالبة بالإفراج الفوري عنه..
و »جريمة » المناضل جورج إبراهيم عبد الله التي حوكم بسببها بالسجن المؤبد (قرار الإدانة بالحكم المؤبد، لم يتضمن اتهامه بالقتل، بل بالتواطؤ في قتل المسؤول السياسي الكولونيل شارل راي والديبلوماسي الاسرائيلي ياكوف في باريس عام 1983)، هي انتماؤه النظري والعملي للثورتين اللبنانية والفلسطينية. لقد أدى الثمن الأول سنة 1978، عندما أصيب بجروح إثر الاجتياح الصهيوني لجنوب لبنان.
ورغم صدور حكم قضائي في 10 يناير 2013 بالإفراج عنه مع الترحيل خارج أراضي فرنسا، لا زال يقبع بسجون هذه الأخيرة (سجن لانميزان) بخلفية سياسية انتقامية، بعيدا عن المبررات الواهية المقدمة من طرف وزير الداخلية الفرنسي السابق ورئيس الوزراء الحالي مانويل فالس…
والمخجل لفرنسا ولقضاء فرنسا ولديمقراطية فرنسا ولحلفاء فرنسا، من رجعية وصهيونية وامبريالية، الى جانب استمرار اعتقاله رغم الحكم القضائي الصادر لفائدته، هو رفض الطعن المقدم من محاميه جان لوي شانسليه، حيث سيتم انتظار سنتين كاملتين لتقديم طلب جديد من أجل إطلاق سراحه.. وسيكون حينذاك الطلب أو الطعن العاشر..
تعلق سوزان دو مونسو على رفض الطعن المقدم من طرف محاميه: « جورج لم يتفاجأ ». وتضيف: « لم يقل جورج شيئاً في الاتصال معه بعد اطلاعه على القرار. لا يوجد رجل أشجع منه. شجاعة جورج تفوق شجاعتنا جميعاً. إحساسه بالكرامة أيضاً. وهو مسكون بمعركته السياسية، إلى درجة يستطيعون معها أن يفعلوا ما يشاؤون، لكنه لن يهتز »…
يكفي فرنسا جرائمها الدموية بإفريقيا…
يكفي فرنسا توشيح عبد اللطيف الحموشي، رمز المخابرات المغربية (مدير الديستي).. فبعد الإدانة، إعلان التوشيح..
إنه اللعب على الحبل، اللعب المحكوم بالمصالح السياسية والاقتصادية، بعيدا عن شعارات الديمقراطية وحقوق الإنسان..

Hassan Aharat

 

Source: https://m.facebook.com/photo.php?fbid=10205731301339373&id=1160859200&set=a.4649189785333&refid=52&__tn__=-R

 

Abattre le capitalisme

construire la solidarité 

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Fin des poursuites contre les « 4 du Secours Rouge »

Le 12 février 2007, des dizaines de militants communistes, syndicalistes et antifascistes étaient arrêtés dans plusieurs villes italiennes. La police enquêtait sur une organisation clandestine, le Parti Communiste Politico-Militaire, qui avait des cellules dans plusieurs villes italiennes. Parmi les milliers de documents en tout genre, la police italienne trouve les photos de quatre membres du Secours Rouge (Abdallah , Bert, Constant et Wahoub) et informe la police belge.

Après un an d’espionnage acharné (caméras cachées devant les domiciles, écoutes téléphoniques, filatures etc.) la police ne trouve rien d’incriminant. Choisissant la fuite en avant, la juge d’instruction Bernardo-Mendez commande, le 5 juin 2008, une vague de perquisitions et d’arrestations. 5 membres du Secours Rouge sont arrêtés ce jour là, et deux autres personnes par la suite pour des prétendues violations de condition de libération (elles seront remises en liberté par le tribunal d’application des peines).

Bert, Constant, Wahoub et Abdallah font l’objet d’un mandat d’arrêt pour “participation à une activité terroriste”, première application de la nouvelle loi « anti-terroriste » dirigée vers d’autres que les islamistes (elle a depuis été utilisée contre les mouvements anarchiste et les kurde). Les questions posées révèlent que le principal intérêt des policiers sont les activités du Secours Rouge. Les militants arrêtés sont invités par exemple à identifier sur photo des personnes ayant assisté à des meetings publics du Secours Rouge. Les 4 refusent de répondre aux questions des enquêteurs. Bert est incarcéré à Forest, Wahoub à Berkendael, Abdallah et Constant à Saint-Gilles.

Un fort mouvement de solidarité se développe en Belgique et à l’étranger, tandis que la police constate que son blitz, comme son année d’espionnage préalable, n’a rien apporté. Plutôt que d’en rester là, les autorités vont s’acharner : la police tentera maladroitement de manipuler la presse (en fuitant sur une prétendue découverte d’explosifs, en fait le reste d’un feux d’artifice tiré lors d’un mariage), tandis que le procureur ne trouvera d’autre argument pour prolonger les détentions que le besoin de « laisser une chance au dossier ». Le 23 juillet, le dernier détenu est mis en liberté provisoire.

Commence alors un interminable feuilleton juridique dont l’enjeu est le motif d’inculpation : zéro motif pour la défense, uniquement « tentative de faux » comme le décide le 19 avril 2012 la Chambre du Conseil, « tentative de faux » plus « activité terroriste » pour le procureur. Le 5 juin 2013, après un passage en appel et en cassation, on en est encore là. Depuis, les autorités ont « joué la montre » en ne fixant aucune date pour une décision finale, dans l’intention transparente d’attendre la prescription plutôt que de risquer un cinglant revers en audience publique. Ce moment est arrivé, l’action publique est maintenant éteinte, il n’y aura pas de procès contre les 4 du Secours Rouge.

Le Secours Rouge tient à remercier tous ceux et toutes celles qui se sont solidarisés avec ses membres poursuivis. Quelqu’aient pu être les divergences de l’époque (ou celles survenues depuis), ce fort moment de mobilisation commune a été décisif. Il suffit de relire les premiers articles de presse pour se rendre compte que, sans cette solidarité massive et résolue, Abdallah, Bert, Constant et Wahoub auraient fait l’objet d’un lynchage juridique. Nous sommes d’autant plus heureux de cette victoire qu’elle s’est faite dans le strict respect de nos principes : à aucun moment nos membres n’ont collaboré avec les structures de la répression, policières ou judiciaires, à aucune moment, le Secours Rouge n’a cessé son activité de lutte contre la répression comprise comme partie de la lutte générale contre l’oppression et l’exploitation.

La solidarité est notre arme !

Secours Rouge
(section belge du Secours Rouge International)
Bruxelles, 5 octobre 2018

Source: https://secoursrouge.org/Fin-des-poursuites-contre-les-4-du-Secours-Rouge

Georges Ibrahim Abdallah à la fête de Rouge Midi ce 8 juillet 2018

Georges Abdallah était à l’honneur, dimanche 8 Juillet, à la Fête de Rouge Midi organisée par Rouges Vifs/ANC 13.

➣ Stands : BDS, FUIQP, ex-Fralib, entre autres participants…
➣ Débats : luttes passées et actuelles, syndicalisme et politique…
➣ Jeux, musique et restauration…

A l’issue de cette fête, un message de Georges Abdallah https://sd-5b.archive-host.com/membres/up/29b72e7b8387d2014690b4aea20c293508c66477/docs/GA_Rouges_Vifs_080718.pdf a été lu par une camarade du FUIQP :

Cher-e-s Camarades, cher-e-s ami-e-s,

Me permettre de participer aux activités proposées aujourd’hui à la faveur de la fête de « Rouges Vifs » m’honore au plus haut degré et m’apporte beaucoup de votre enthousiasme et votre détermination.

Bien entendu Camarades, par le temps qui court, les diverses expressions de la lutte et les espoirs et les problèmes qui leur sont inhérents imprègnent l’ambiance générale de toutes nos festivités…

Ainsi, nous ne pouvons pas être indifférents, mais plutôt plus qu’admiratifs à l’endroit de nos camarades cheminots qui s’opposent avec détermination au gouvernement qui veut leur infliger une défaite historique. Depuis plus de trois 3 mois, ils mettent en jeu à travers leur grève le rapport de force entre les classes sociales dans ce pays…

Nous ne pouvons pas être indifférents à l’endroit des masses populaires palestiniennes et les combattants de la Résistance qui s’opposent courageusement à la barbarie de la soldatesque sioniste et les hordes des colons dans des conditions particulièrement difficiles.

Nous ne pouvons pas être indifférents à l’endroit de ces masses populaires du Rif qui font face à la répression du gouvernement marocain à travers ce « Hirak » revendicatif et solidement ancré dans le tissu populaire…

Nous ne pouvons pas être indifférents à l’endroit de nos camarades communistes et nos camarades Kurdes qui font face au régime fascisant en Turquie…

Nous ne pouvons pas être indifférents face aux massacres orchestrés par les impérialistes à travers les potentats de l’Arabie Saoudite et du Golfe au Yémen…

Bien entendu Camarades, la liste est loin d’être exhaustive et on peut l’allonger encore et encore ; il suffit de jeter un coup d’oeil rapide sur la situation en Afrique pour se rendre compte de la destruction généralisée imposée par les diverses interventions impérialistes à tout un continent.

Des milliers d’hommes et de femmes, dont les conditions existentielles les poussent à se jeter à la mer dans l’espoir de trouver un quelconque avenir différent de celui que le système capitaliste réellement existant leur a réservé dans leurs divers pays.

Camarades,

Ne pas être indifférents aux divers processus de lutte susmentionnés, c’est à priori, ne pas faire abstraction de la dynamique globale qui structure et façonne les rapports entre les forces sociales protagonistes de tous ces processus.

Certainement ce n’est pas le moment ni le lieu les mieux appropriés pour développer ces propos. Seulement peut-être serait-il utile de se rappeler que de nos jours, nous vivons tous sous l’hégémonie du capital mondialisé. Aucun pays ne peut échapper complètement au mécanisme destructeur de cette hégémonie. C’est ce « capitalisme mondialisé » à savoir le capitalisme réellement existant, qui est en crise. Les processus des luttes susmentionnés s’inscrivent dans cette crise. C’est contre ce capitalisme que les communistes et tous les protagonistes révolutionnaires devront vaincre pour vaincre la barbarie… et c’est bien pourquoi on ne pas faire abstraction de la dynamique globale qui structure et façonne les rapports entre les forces sociales protagonistes de tous ces processus de lutte, aussi bien en France qu’en Afrique que dans les diverses entités du monde arabe.

La crise du capitalisme moribond dans sa phase de putréfaction avancée est la crise du capitalisme mondialisé. Bien entendu, encore faut-il aller plus loin que le simple constat de ses manifestations immédiates, et mettre en évidence les causes profondes de cette crise insurmontable du capitalisme, et par là même démasquer l’inanité des différentes propositions réformistes qui fleurissent ces jours-ci en France ou ailleurs en Europe dans les milieux de la gauche social-démocrate et surtout électoraliste… Pas de sortie de crise dans le cadre du capitalisme. On ne le répète jamais assez : le capitalisme mondialisé est le capitalisme réellement existant aujourd’hui, et l’agonie de son monde ne s’achèvera que dans le dépassement du capitalisme vers le communisme et certainement pas à travers des compromis dits historiques et autres illusoires tentatives de sauvegarder les acquis d’un soi-disant capitalisme démocratique à visage humain, mais plutôt à travers la lutte implacable de « classe contre classe ».

Les démocrates réformateurs nous promettent des mesures étatiques qui opéreraient contre les exigences du capital mondialisé… et oui rien que ça ! L’État ne serait plus le fondé de pouvoir du capital ! Il ne serait plus le « fonctionnaire du capital » ; par enchantement il va favoriser les intérêts des masses populaires contre le capital !
Camarades, certainement il y a place pour d’autres futurs que la soumission aux diktats impérialistes dont on voit, à longueur de journées, les néfastes conséquences de leur mise en oeuvre sous forme de destructions de villes entières et de dépeçage des États quelque peu contestataires avec les cortèges de morts, de déplacés et autres migrants.

« … les communistes ne se distinguent des autres partis prolétariens qu’en ce que, d’une part, dans les différentes luttes nationales des prolétaires, ils soulignent et font valoir les intérêts communs à l’ensemble du prolétariat, indépendamment de la nationalité et que, d’autre part, dans les différentes phases du développement que traverse la lutte entre prolétariat et bourgeoisie, ils représentent toujours les intérêts du mouvement dans sa totalité. »
« … les propositions théoriques des communistes ne reposent nullement sur des idées, des principes inventés ou découverts par tel ou tel réformateur utopiste. Elles ne sont que l’expression générale des rapports réels issue d’une lutte de classes existante, d’un mouvement historique qui s’opère sous nos yeux. »

La solidarité, toute la solidarité avec les résistants dans les geôles sionistes, et dans les cellules d’isolement au Maroc, en Turquie, en Grèce, aux Philippines et ailleurs de par le monde !

La solidarité, toute la solidarité avec les cheminots et les jeunes prolétaires des quartiers populaires !

Le capitalisme n’est plus que barbarie, honneur à tous ceux et celles qui s’y opposent dans la diversité de leurs expressions !

Ensemble Camarades, et ce n’est qu’ensemble que nous vaincrons !

À vous tous et toutes mes plus chaleureuses salutations
Votre Camarade Georges Abdallah
dimanche 8 juillet 2018

 

Abattre le capitalisme

Construire le solidarité

 

Source: http://liberonsgeorges.samizdat.net/g/georges-abdallah-a-la-fete-de-rouge-midi/

Appel international pour la libération de Khalida Jarrar, féministe et parlementaire palestinienne !

Plus de 220 organisations se sont unies pour demander la libération immédiate de Khalida Jarrar, féministe palestinienne et parlementaire de gauche emprisonnée. Jarrar, l’un des principaux défenseurs des droits des prisonniers palestiniens, a été emprisonnée sans inculpation ni jugement sous le régime de la détention administrative israélienne pendant près d’un an.

 

Les organisations qui ont exprimé leur soutien à la liberté de Jarrar comprennent des partis politiques, des groupes féministes, des groupes de solidarité avec la Palestine et de la communauté palestinienne, pour la justice indigène, pour l’abolition des prisons, des organisations de défense des droits de l’homme etc. de plus de 20 pays.
Jarrar a été emprisonnée depuis le 2 juillet 2017, lorsqu’elle a été arrêtée lors d’une descente de nuit à son domicile à El-Bireh par les forces d’occupation israéliennes. Le 14 juin 2018, elle a été informée que sa détention serait prolongée de quatre mois supplémentaires, une peine qui devrait être confirmée par un tribunal militaire israélien le 2 juillet 2018.

Nous appelons à des journées d’action pour la libération de Khalida Jarrar entre le 30 juin et le 2 juillet. Il est plus important que jamais que nos voix soient entendues et que nos actions soient visibles. Des manifestations sont déjà organisées à New York et ailleurs dans le monde. Vous pouvez télécharger des dépliants, du matériel et des pétitions pour rejoindre la campagne ici: http://samidoun.net/2018/06/take-action-to-free-khalida-jarrar-june-30-july-2-organize-for -liberté/
Vous êtes invités à ajouter le nom de votre organisation à la déclaration suivante pour demander la libération de la dirigeante palestinienne emprisonnée Khalida Jarrar ! Nous continuerons de mettre à jour cette déclaration et de la rediffuser avec d’autres signataires. Pour la signer, veuillez utiliser le formulaire ou envoyer un courriel à samidoun@samidoun.net avec le nom de votre groupe.

L’appel en anglais et en arabe sur le site de Samidoun Palestinian Prisoner Solidarity Network

Liberté pour Khalida Jarrar !
Arrêt de la détention administrative !

Nous, les organisations signataires, nous nous associons afin de réclamer la mise en liberté de la dirigeante politique palestinienne Khalida Jarrar, personnalité de gauche, féministe, avocate des droits des prisonniers et membre du Conseil législatif palestinien. Elle est emprisonnée sans accusation ni procès depuis juillet 2017 – et, cette fois, l’occupation militaire israélienne vient de décider que sa détention serait prolongée de quatre mois supplémentaires.
Le 2 juillet 2017, avant l’aube, les militaires de l’occupation israélienne ont fait irruption au domicile de Khalida Jarrar. Peu après, elle a fait l’objet d’une ordonnance de détention administrative, c’est-à-dire d’un emprisonnement sans accusation ni procès. Khalida Jarrar est l’une des quelque 450 Palestiniens emprisonnés en détention administrative, un vestige du Mandat colonial britannique repris par l’occupation israélienne pour incarcérer des milliers de membres et de dirigeants politiques de la communauté palestinienne. Actuellement, quelque 6 100 Palestiniens dont détenus dans les prisons israéliennes.

En décembre 2017, sa détention a été prolongée de six nouveaux mois. Et, cette fois, une autre ordonnance militaire déclare qu’elle sera emprisonnée durant quatre mois supplémentaires. Les ordonnances de détention administrative peuvent être émises pour six mois à la fois et elles sont renouvelables à l’infini. Sous le coup de ces ordonnances, des Palestiniens peuvent passer des années en prison d’un seul tenant et ils ignorent quand ils pourraient être libérés, en admettant qu’ils le soient un jour.

Comme le fait remarquer Addameer, « cette pratique de la détention arbitraire constitue une violation grave des lois internationales et des normes des droits de l’homme, tout particulièrement des articles 78 et 72 de la Quatrième Convention de Genève, qui stipule que toute personne accusée a le droit de se défendre. Cette pratique enfreint également l’article 66 de cette même Quatrième Convention de Genève ainsi que les règles fondamentales d’un procès équitable ».

Le 2 juillet, une session du tribunal militaire israélien est prévue afin d’approuver l’ordonnance de détention. Jarrar, à l’instar de tous les détenus administratifs, a boycotté ces séances depuis février, puisqu’elles ne sont que des sessions d’approbation utilisées comme façades pour « cautionner » l’emprisonnement arbitraire des Palestiniens.
Khalida Jarrar est une dirigeante politique palestinienne représentant le Bloc Abu Ali Mustafa, allié au Front populaire (de gauche) de libération de la Palestine au sein du Conseil législatif palestinien. Elle dirige fréquemment et activement des manifestations et des actions populaires pour la liberté de la Palestine, en sa qualité d’avocate de longue date des prisonniers palestiniens et d’ancienne directrice exécutive d’Addameer (association de soutien aux prisonniers et des droits de l’homme), au sein de laquelle elle fait toujours partie du conseil de direction. Elle est également présidente du Comité des prisonniers du Conseil législatif palestinien.

Khalida Jarrar est également active au sein du mouvement des femmes palestiniennes depuis l’époque où elle était étudiante à l’université et où, en compagnie d’autres étudiantes, elle organisait l’opposition à l’occupation. Elle est également une organisatrice en vue des événements de la Journée internationale des femmes en Palestine, en étroite coordination avec d’autres organisations des femmes palestiniennes. « Les femmes palestiniennes sont des partenaires à part entière de la lutte palestinienne », insiste-t-elle.

Khalida Jarrar est profondément engagée dans le combat visant à réclamer devant la Cour pénale internationale des comptes aux dirigeants israéliens responsables de crimes de guerre. Elle est membre d’une commission palestinienne chargée de transmettre à la cour internationale plaintes et dossiers sur les incessants crimes israéliens contre le peuple palestinien, depuis les attaques contre Gaza, la confiscation de terres, la construction de colonies illégales, jusqu’aux arrestations et emprisonnements de masse.

Depuis 1998, il lui est interdit de voyager en dehors de la Palestine occupée. En 2010, lorsqu’elle a eu besoin d’un traitement médical en Jordanie, elle a dû lutter pendant des mois dans une campagne publique avant de recevoir enfin une autorisation de sortie. En 2014, l’occupation israélienne a tenté de la chasser de force de son domicile à Jéricho et, en 2015, elle a été arrêtée et emprisonnée pendant 14 mois en raison de ses activités politiques.
La prolongation de la détention administrative de Khalida Jarrar constitue une tentative d’éliminer une dirigeante efficace et populaire du mouvement national palestinien. Particulièrement en ce moment, alors que les gens descendent dans les rues un peu partout en Palestine occupée et que des milliers d’entre eux manifestent à Gaza dans le cadre de la Grande Marche du Retour, les dirigeants de son calibre sont les cibles des arrestations et des emprisonnements dans une tentative de désamorcer le combat palestinien.

Khalida Jarrar est visée en tant que dirigeante palestinienne, en tant que voix palestinienne pour la justice et en tant que femme palestinienne active. Son emprisonnement constitue une attaque de plus de l’État colonial israélien contre le peuple palestinien en lutte pour la liberté, et la détention administrative ainsi que l’emprisonnement massif de Palestiniens sont deux des armes utilisées par Israël dans ses tentatives de briser le mouvement palestinien de libération.

Nous nous associons aujourd’hui pour réclamer la libération immédiate de Khalida Jarrar, la fin de la politique et pratique de la détention administrative, et la libération des prisonniers politiques palestiniens détenus en Israël. Nous nous engageons à lutter pour la justice au cours de manifestations, d’actions, en organisant et en intensifiant les actions BDS (boycott, désinvestissement, sanctions) contre Israël, dans l’esprit de résistance même de Khalida Jarrar.

 

Formulaire de signatures en soutien à l’Appel internationalehttps://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSccPrkKQFwbmwPB-2bQiIO-yuJNScnWOqvOtSU6d5g7GhSHUA/viewform

 

Source: http://www.couppourcoup31.com/2018/06/appel-international-pour-la-liberation-de-khalida-jarrar-deputee-palestinienne-et-feministe.html

 

Version originale anglaise et arabe sur le site de Samidoun Palestinian Prisonnier Solidarity Netwworkhttp://samidoun.net/2018/06/180-groups-demand-israel-free-khalida-jarrar-jailed-a-year-without-charge-or-trial/

 

Abattre le capitalisme

Construire la solidarité

Déclaration de Georges Abdallah – 23 juin 2018

À l’occasion d’une manif unitaire parisienne pour exiger sa libération immédiate, Georges I. Abdallah a fait cette Déclaration

 

Cher«e»s camarades, Cher«e»s ami«e»s,

Vous savez, quand on est dans ces sinistres lieux depuis une « petite éternité », on est submergé par une émotion considérable lors des initiatives solidaires…Ceci étant, à vous tous mes plus chaleureuses salutations au début de cette courte prise de parole…

Par ce temps de grandes luttes Camarades, vous savoir rassemblés aujourd’hui à Paris, me remplit de force et me réchauffe le cœur et surtout me conforte dans la conviction que c’est en assumant toujours plus le terrain de la lutte anticapitaliste / anti-impérialiste que l’on apporte le soutien le plus significatif à ceux et à celles qui résistent depuis des décennies derrière les abominables murs.

Certainement Camarades, ce n’est pas en cherchant des astuces judiciaires ici et là que l’on arrive à faire face à l’acharnement criminel « des fondés de pouvoir du capital » dont font l’objet les résistants en captivité, mais plutôt en affirmant la détermination inébranlable dans la lutte contre leur criminel système moribond. Nous savons tous camarades, qu’en dernière instance, c’est en fonction d’un certain rapport de forces que l’on arrive à arracher nos camarades aux griffes de l’ennemi. Ce dernier ne consent à lâcher prise que quand il se rend à l’évidence que le maintien en captivité de ces protagonistes révolutionnaires pèse plus lourd dans le processus de la lutte en cours que la menace inhérente à leur libération. Il ne s’agit pas de faire comme si nous ne savions pas, que la dite justice est toujours une justice de classe au service d’une politique de classe inscrite dans la dynamique globale d’une guerre de classe à l’échelle nationale et internationale. Certes, il y a les acquis sociaux qui nous permettent de mener des batailles sur le terrain judiciaire et inutile de rappeler qu’il faut les mener à bout ces batailles ; il n’en demeure pas moins Camarades, il arrive un moment où l’on doit se rendre compte, que la dite « raison d’État » fait toujours que la bourgeoisie s’assoit sur ses propres lois quand ses intérêts semblent l’exiger. Ceci dit toute démarche qui pourrait laisser supposer que l’on a intérêt à faire semblant est carrément contre-productive même si elle est animée de toutes les bonnes intentions.  Certainement, après tant d’années de captivité, il y a et il y aura toujours, dans nos rangs des ami«e»s et des camarades qui appellent à ce qu’on fasse encore quelque chose de judiciaire et que peut-être cette fois-ci etc. etc…

Bien entendu Camarades, ce ne sont pas les bonnes intentions qui manquent ; seulement en dépit de toute les souffrances de la longue captivité, il n’y a pas et il n’y aura pas de possibilité d’échapper à l’effort nécessaire au changement de rapport de forces, si l’on désire ardemment (comme le disent certains de mes proches) libérer nos camarades. Développons la solidarité en assumant toujours plus le terrain de la lutte anticapitaliste / anti-impérialiste et « notre vieille amie…» cette « vieille taupe qui sait si bien travailler sous terre » ne sera pas indifférente à nos efforts. C’est justement pourquoi Camarades, c’est d’une importance capitale de savoir et de pouvoir inscrire la démarche solidaire dans la dynamique globale de la lutte en cours.

La crise du capitalisme moribond dans sa phase de putréfaction avancée est déjà là devant nos yeux au niveau planétaire, aussi bien dans les centres du système que dans ses périphéries… Ce qui se passe ces jours-ci dans le monde arabe en général, et en Palestine en particulier (au Yémen au Bahreïn, en Syrie et en Libye aussi…), est plus qu’emblématique à ce propos. Les forces impérialistes de tous bords se livrent à une guerre pluridimensionnelle, reflétant d’un côté les contradictions inter-impérialistes et de l’autre côté une guerre impérialiste de pillage et de destruction. La bourgeoisie arabe dans sa plus grande majorité a choisi son camp sans fard… La Palestine au quotidien nous donne à nous tous des leçons d’abnégation et de courage d’une exceptionnelle portée. Plus que jamais les masses populaires palestiniennes, en dépit de toutes les traîtrises de la bourgeoisie, assument leur rôle de véritable garant de la défense des intérêts du peuple. Les martyrs jeunes et moins jeunes tombent par centaines, même les mains nues. Les impérialistes de tous poils ne s’offusquent même pas devant leur ami Bibi, l’hôte distingué de l’Élysée.

Il n’en demeure pas moins, traîtrise de la bourgeoisie ou pas, interventions impérialistes   directes ou indirectes, la Résistance continue et certainement elle continuera aussi longtemps que l’occupation durera. Tout naturellement les masses populaires palestiniennes ainsi que leurs avant-gardes combattantes en captivité, peuvent compter plus que jamais sur votre solidarité active.

Que mille initiatives solidaires fleurissent en faveur de la Palestine et de sa prometteuse Résistance.

La solidarité, toute la solidarité avec les résistants dans les geôles sionistes, et dans les cellules d’isolement au Maroc, en Turquie, en Grèce, aux Philippines et ailleurs de par le monde !

La solidarité, toute la solidarité avec les jeunes prolétaires des quartiers populaires !

La solidarité, toute la solidarité avec les cheminots et autres prolétaires en lutte !

Honneur aux Martyrs et aux masses populaires en lutte !

À bas l’impérialisme et ses chiens de garde sionistes et autres réactionnaires arabes !

Le capitalisme n’est plus que barbarie, honneur à tous ceux et toutes celles qui s’y opposent dans la diversité de leurs expressions !

Ensemble Camarades, et ce n’est qu’ensemble que nous vaincrons !

À vous tous Camarades et ami«e»s mes plus chaleureuses salutations révolutionnaires.

Votre camarade Georges Abdallah

 

Source: http://liberonsgeorges.samizdat.net/g/declaration-de-georges-abdallah-23-juin-2018/

Nuovo – Partito comunista italiano on ETA dissolution.

 

Basque Country

An army who learns from his own defeats is meant to win!

June 15, 2018

We circulate an article for our English-speaker correspondents by Comrade Ulisse, Secretary of the CC of the (n)PCI, published on the June issue of Resistenza, paper and online (www.carc.it) monthly of the CARC Party (Support Committees of the Resistance – for Communism) – Italy. We trust that this will be useful both to improve mutual knowledge between organizations working on the rebirth of the communist movement and to develop an analytic evaluation of the first wave of the proletarian revolution.

The Delegation of the CC of the (n)PCI

 

 

 

Basque Country

An army who learns from his own defeats is meant to win!

 

Between mid-April and early May of this year, ETA’s executives and militants (Euskadi Ta Askatasuna – Basque Country and Freedom) declared the organization dissolved and the struggle to make the Basque country (currently about 2.5 million of people in Spain and about half a million in France, over an area of about 20 thousand square kilometres) an independent and socialist country as ended. This was a struggle that ETA had begun in 1958, gathering the legacy of the centuries-old Basque resistance to the assimilation of their country imposed by the Spanish and French states.

In Italy and in other imperialist countries numerous exponents and groups of the bourgeois left took advantage of the declaration of dissolution to start making sermons on defeatism, liquidationism and wait-and-see attitude: « the world is bad but establishing socialism is an old-fashion idea and however impossible, or something of a distant and vague future in the best-case scenario; meanwhile, let’s see what happens and try to live as well as possible; we’ll adjust what we can. » To these words and to this dull, depressed spirited people, to this servile and resigned attitude, it is useless to oppose words. We must counteract their influence with action and not to trust their theses even in the fields where the bourgeoisie endorses them as experts: a dull person sees little and badly even when they try to see!

Actually, the declaration of dissolution of the organization propagated by ETA between April and May is the conclusion of a path that ETA undertook since 2009 with the cessation of the attacks, the relinquishment of guns and finally now with the dissolution of the organization. However, there are still many criminal proceedings ongoing in Spain and France, more than 600 prisoners (taking into account the population, the number is equivalent to 12,000 prisoners in Italy) in about 70 Spanish and French prisons and a large number of wanted, illegal immigrants or in exile: about 3 thousand people took part in the discussion of dissolution, and of the 1,335 (among active, prisoners and exiles) recognized as having the right to vote, 1,077 voted, of which 997 in favour. More important, the issue of class oppression and environmental destruction remains unsolved as well as the question of national self-determination: this is a problem that in the Basque Country (the country of Guernica) is still a concern, and today in a more serious way than it is in Catalonia, Corsica and Brittany. This issue is now combined with the growing intolerance in all European countries for the abolition of national sovereignty and the intolerance against bourgeois democracy itself, in order to subordinate the countries to the political institutions of the financial oligarchy: European Union, European Central Bank  and NATO. As for class oppression and the social and environmental chaos, they are well known in Italy as in the Basque Country.

The organs of the imperialist bourgeoisie and their parrots in the bourgeois left spread the rumour that, by dissolving the organization, the members of ETA apologized to all the victims of the attacks, including the torturers of state hit by ETA and the tyrants like Carrero Blanco, the designated successor of Franco whom ETA blew up in 1973. This is false. On May 19th, Sortu, the legal organization of the Basque left that in February 2013 took the place of Batasuna, outlawed by the Spanish government in 2003, held an assembly in the large stadium of Miribilla (Bilbao). More than four thousand people paid public tribute to the fallen and to the prisoners of ETA and indicated to the people their disdain for the torturers and oppressors, including those that ETA hit with the attacks carried out from the 60’s until 2009.

For the communist movement (intended as a movement of emancipation of the oppressed classes which wants to end the division of humanity into social classes) of European countries and of all the imperialist countries in general, the dissolution of ETA is the (perhaps definitive) end of a particular story within the movement’s general history. A general history marked by the difficulty encountered by the communists of the countries where the bourgeois society is older, to free themselves from the roots of the influence of the bourgeois society: trust in bourgeois democracy, economism (reduce the struggle of the oppressed classes to a struggle for economic demands), militarism (overvaluation of the role of weapons in class struggle). A question to which the Caravan of the (n)PCI, ((nuovo) Partito Comunista Italiano – new Italian Communist Party) and the P.CARC (Partito dei Comitati d’Appoggio alla Resistenza per il Comunismo – Party of the support committees of the resistance for communism) with it, has given an answer based on science and experience: obviously it is still missing definitive sanction, but we are with all our forces committed to give (and we must give) the definitive sanction of practical victory with the establishment of socialism. A question to which all those who want to put an end to the catastrophic course of things imposed on humanity by the imperialist bourgeoisie will have to answer: mobilizing and guiding humanity to make the epochal turn that is not only possible but indispensable for survival.

Which is the particularity in the history of ETA?

ETA formed and began its struggle when the first wave of the world proletarian revolution raised by the victory of Lenin and Stalin’s party in 1917 was at its peak. Khrushchev and the modern revisionists had only recently imposed the decisive turning-point towards the exhaustion of this wave with the XX Congress of the CPSU in 1956. The struggle begun by ETA was inserted in the struggle of the communist movement of all the peoples of Spain against the fascist regime that the Catholic Church and the armed forces headed by Francisco Franco and in various ways supported by all the imperialist, Nazi-fascist and democratic powers (France, Britain and the USA at the head) had imposed against the Popular Front. This had taken the head of the government of the Spanish Republic with the general elections of 1936. The civil war unleashed by the Church and by the coup leaders was ended in 1939 with the defeat of the communist movement. In 1945 in all Europe the fight against Nazi-fascism ended with the victory of the communist movement headed by the Soviet Union of Stalin, but this victory was not enough to revive the counter-offensive of the communist movement in Spain, confirming the limits of the Spanish communist movement for which it had lost the war in 1939. ETA was born in the Basque Country in the context of the lack of counter-offensive of the communist movement in Spain and the revolutionary impotence shown by the communist movement in France and Italy in the years after 1945.

ETA has been the most heroic and determined organization in Europe in pursuing national independence and the establishment of socialism, but it has not exceeded the above-mentioned limits of the European communist movement. It is no coincidence that today’s dissolution, like the turn of 2009, is not accompanied by an analytic evaluation of the first wave of the proletarian revolution and proposals for the history to come. Every militant is invited to return as he  sees fit between the people. Even among the 47 militants who voted against dissolution, it is not yet clear to us if someone has acted on the basis of an evaluation or a proposal for the future to come.

It’s valuable for us as an evaluation of the history of ETA what the comrade Giuseppe Maj wrote many years ago in the article La lotta per il diritto all’autodeterminazione nazionale nei paesi imperialisti (The struggle for the right to national self-determination in the imperialist countries) published in n. 34 (January 2004) of the magazine Rapporti Sociali: « The movements for national self-determination of small nations are facing a crossroads. One way is that of the leadership of the popular masses in the hands of the national bourgeoisie, the church and other local notables: these in their turn are linked by a thousand interests to the imperialist bourgeoisie of the dominant nation or of other countries. It is the path that leads the independence movement to submit to the manoeuvres and intrigues of the imperialist groups and states. The other way is that of the leadership of the working class that involves the rest of the proletariat and popular masses and also obliges the national bourgeoisie, the clergy and local notables to drag themselves along with the independence movement in order not to lose the support of the popular masses from which they draw their contractual strength whit the imperialist bourgeoisie. The leadership of the working class in the movement for the right to self-determination also implies a close relationship with the revolutionary movement of the popular masses of the dominant nation.

In the current situation of weakness of the communist movement, it also implies the help of the movements for independence to the development of the revolutionary movement of the popular masses of the dominant nation: a task that today almost all the independence movements of Western Europe do not yet pursue. In general, the development of the revolutionary movement of the popular masses of the dominant nation is also a necessary condition for the victory of the national movement. Indeed, it is difficult, though not impossible, that national movements such as those of the Basque, Breton, etc. peoples can win against the imperialist states of France, Spain, etc. if these are not also targets of the revolutionary movement of the French, Spanish, etc. » (1)

But the history of the communist movement has just begun (we celebrate this year the bicentenary of Marx’s birth) and the rebirth from the exhaustion of the first wave is underway. Humanity needs it and we Communists are at work.

 

Comrade Ulisse, General Secretary of the Central Committee of the (n)PCI

 

1. The full text (in Italian)

La lotta per il diritto all’autodeterminazione nazionale nei paesi imperialisti

by Giuseppe Maj is available at

http://www.nuovopci.it/scritti/RS/RS_34_01.2004/Supplemento/autodeterminazione_nazionale.html

 

Abattre le capitalisme

construire la solidarité

Source: http://nuovopci.it/eile/en/com2018/nPCI_statement_06.2018_ETA-dissolution.html

Déclaration finale d’ETA au Peuple Basque

 

Déclaration finale d’ETA au Peuple Basque 

ETA, organisation socialiste révolutionnaire basque de libération nationale, souhaite informer le Peuple Basque de la fin de sa trajectoire, après la ratification par ses militants de la proposition de mettre un terme au cycle historique et à la fonction de l’Organisation. En conséquence de cette décision

–         ETA a entièrement défait l’ensemble de ses structures.

–         ETA a mis un terme à toute son activité politique. Elle ne sera plus un acteur qui exprime des positions politiques, engage des initiatives ou interpelle d’autres acteurs.

–         Les ex militants et militantes d’ETA poursuivront la lutte en faveur d’un Pays Basque reunifié, indépendant, socialiste, euskaldun et non patriarcal dans d’autres champs, chacun dans le domaine qu’il considère le plus opportun, avec la responsabilité et l’honnêteté de toujours.

ETA est née alors que le Pays Basque agonisait, étouffé par les serres du franquisme et assimilé par l’État jacobin, et maintenant, 60 ans plus tard, un peuple vivant existe et veut décider de son avenir, grâce au travail réalisé dans différents domaines et la lutte menée par plusieurs générations.

ETA veut mettre un terme à un cycle dans le conflit qui oppose le Pays Basque aux Etats, caractérisé par l’usage de la violence politique. Malgré cela, les États s’entêtent à perpétuer ce cycle, conscients de leur faiblesse dans la confrontation strictement politique et craignant la situation qu’engendrerait la résolution complète du conflit. En revanche, ETA n’a pas du tout peur de ce scénario démocratique, et c’est la raison pour laquelle elle a pris cette décision historique, pour que le processus en faveur de la liberté et de la paix continue à travers d’autres voies. C’est la conséquence logique de la décision adoptée en 2011 d’abandonner définitivement la lutte armée.

Dorénavant, le principal défi sera celui de construire en tant que peuple un processus axé sur l’accumulation des forces, la mobilisation populaire et les accords entre différents acteurs, tant pour aborder les conséquences du conflit que ses causes politiques et historiques. La concrétisation du droit de décider afin d’obtenir la reconnaissance nationale sera l’élément clé. L’indépendantisme de gauche va œuvrer pour que cela ouvre la voie à la constitution de l’État Basque.

Cette ultime décision, nous l’avons adoptée pour favoriser une nouvelle phase historique. ETA est née du peuple et, à présent, elle se dissout en lui.

GORA EUSKAL HERRIA ASKATUTA! GORA EUSKAL HERRIA SOZIALISTA! JO TA KE INDEPENDENTZIA ETA SOZIALISMOA LORTU ARTE!

Pays Basque, 3 mai 2018

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Euskadi Ta Askatasuna       E.T.A.