La Meute, groupe d’extrême-droite, fait sa manif sous protection policière alors que la manif antifa et antiraciste fut déclarée illégale

Un membre du groupe La Meute

 

On attendait la manifestation de La Meute en début d’après-midi dimanche à Québec. C’est plutôt celle contre le racisme qui a retenu l’attention. Elle été déclarée illégale en raison d’affrontements avec les forces de la répression.

Avec environ de quatre heures de retard, les membres de La Meute ont finalement défilé dans les rues de Québec en début de soirée sous protection policière.

La marche du groupe raciste et xénophobe «La Meute»  s’est déroulée dans le silence. Ils étaient environ 600, selon le porte-parole du groupe, Sylvain Brouillette.

Les membres du groupe La Meute ont été longuement confinés dans un stationnement du centre-ville à la demande du Service de police de la Ville de Québec (SPVQ).

 

Les membres du groupe La Meute confinés dans un des sous-sol d’un édifice du gouvernement du Québec

Des heurts entre quelques dizaines de manifestants contre le racisme majoritairement cagoulés et le SPVQ ont rapidement dégénéré au cours de l’après-midi.

Des bombes fumigènes, des chaises et des bouteilles de verre ont notamment été lancées près du parc de la Francophonie. Des feux ont aussi été allumés dans des conteneurs.

Le militant Jaggi Singh a pour sa part été arrêté, sous les protestations de la foule.

L’arrestation de JaggiSingh

 

La manifestation en faveur de l’immigration a été déclarée illégale à 14 h 15 par le SPVQ.

Puis, la police de Québec a lancé un avis de dispersion vers 16 h aux 300 personnes réunies devant le lieu de rassemblement de La Meute.

Cette décision a convaincu La Meute de retarder sa sortie du stationnement afin de faciliter le travail des policiers.

 

Face à la répression, la solidarité est notre arme

 

Abattre le capitalisme

Construire le solidarité!

Tensions extrêmes à Québec après que la manifestation antifa et antiraciste a été déclarée illégale

Au moment où nous écrivons ces lignes, la police de Québec refoule les manifestantEs, procède à des arrestations et lance des gaz lacrymogènes pour disperser la manifestation antifa et antiraciste.

Des gaz lacrymogènes ont été lancés contre les manifestantEs antifa

 

Une manifestation de racistes et fascistes de Québec était prévu pour 14h00 HNE. Une contre-manifestation antifa et antiraciste s’était organisée pour bloquer celle de « La Meute », un groupe identitaire prônant des idées racistes et islamophobes.  Les manifestants de « La Meute » qui sont estimés à six-cents (600) ont longuement été sous la protection de la police de Québec, de nombreuses heures,  dans un garage/stationnement autour du Parlement de Québec.

« Vous êtes pas écoeurés d’être racistes »

Les membres du groupe « La Meute » réfléchissent à la possibilité d’annuler leur manifestation. Leur porte-parole affirme à qui veut l’entendre que « La Meute » est un groupe populiste et identitaire pacifique où la violence n’est pas tolérée.

 

Patrick Beaudry, un des fondateurs de La Meute

 

À 14h15, la manifestation antifa en faveur de l’immigration a été déclarée illégale par le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ).

Puis, le SPVQ a lancé un avis de dispersion vers 16 h aux trois cents (300) personnes réunies devant le lieu de rassemblement de La Meute.

Le militant Jaggi Singh a d’ailleurs été arrêté sous les protestations de la foule.

Arrestation de Jaggi Singh

 

D’un côté, La Meute avait organisé une manifestation pour dénoncer la façon dont le gouvernement fédéral gère la situation des demandeurs d’asile. De l’autre, l’Action citoyenne contre la discrimination voulait faire contrepoids à ce discours raciste et prôner l’ouverture. Des altercations entre les deux groupes sont survenues.

 

 

«Nos familles, nos amis sont des immigrants. Nous ne sommes pas que des racistes dans la ville de Québec. On ne tolère pas les discours qui nous rejettent et qui nous nient.»

  – Pablo Roy-Rojas, porte-parole des contre-manifestants antifas

Pablo Roy-Rojas, porte-parole des manifestants antiracistes à Québec Photo : Radio-Canada
  

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En ligne | «Notre maître le passé?!? Extrême-droite au Québec 1930-1998» par Eric Cartman – 1999

Une analyse antifa suffisamment en profondeur sur l’histoire et les sources du mouvement fasciste et d’extrême-droite droite au Québec pour mieux en comprendre les développements et les fondements sur lesquels il s’appuie.

« Au Canada, le Québec est unique. La seule province à majorité francophone dans un pays officiellement bilingue ne doit son état pas seulement aux conquérants britanniques du Nouveau Monde, mais aussi à leurs rivaux français.

L’Église catholique romaine détient un pouvoir incroyable au Québec depuis le dix-septième siècle, alors que l’homme blanc appelle ce pays Nouvelle-France. L’invasion britannique qui suit la colonisation française ainsi que l’expulsion définitive de la France du continent ne diminuent en rien l’autorité de l’Église; dès que les évêques ordonnent aux paysans d’obéir à leurs nouveaux maîtres britanniques, leur pouvoir est assuré.

Pendant qu’en France la révolution de 1789 achève les privilèges de l’Église et de la noblesse, une sorte de féodalisme persiste ici jusqu’au milieu du dix-neuvième siècle. »

liberté ouvrière

Cette brochure est en vente à la librairie anarchiste L’Insoumise. Pour une perspective plus récente visitez le site Cause Commune.

anti-fascismeTable des matières

L’ère des dictateurs

Le fascisme au Québec

Le Nazisme au Québec

Les masses patriotiques

Le Québec et la France durant la Guerre

Entre purs…

Un Nazi après la guerre

Les temps changent

La réaction de Rumilly

Raymond Barbeau et L’Alliance Laurentienne

Un socialisme conservateur

Le néo-socialisme de Raoul Roy

La conversion indépendantiste du fascisme

Rumilly Réincarné : la deuxième fois, c’est encore mieux!

Des nouveaux racistes contre les premières nations

Luc Potvin et L’Espoir

L’indépendance politiquement incorrecte

Le grand chapiteau

Conclusion

Notes

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Une contre-manifestation antifa lors d’un rassemblement de suprémacistes blancs et néo-nazis aux USA: au moins trois (3) mortEs et 35 blesséeEs

Vous trouverez ci-après le reportage intégral  du mass média Radio-Canada, d’où vous pouvez y visionner au moins deux (2) vidéos.

 

Le gouverneur de la Virginie, Terry McAuliffe, a fait état de trois morts dans le cadre du rassemblement suprémaciste qui a fait sombrer la ville étudiante de Charlottesville dans le chaos, samedi.

Un véhicule de marque Dodge Challenger a d’abord foncé de manière apparemment délibérée dans une foule composée, selon des témoins, de contre-manifestants hostiles au rassemblement d’extrême droite.
Une femme de 32 ans a péri.

Le conducteur a été identifié comme étant James Alex Fields Jr., un homme de 20 ans originaire de l’Ohio. Il a été arrêté et devrait faire face à une accusation de meurtre au deuxième degré.

Puis, en début de soirée, un pilote et son passager ont été tués dans l’écrasement d’un hélicoptère de la police d’État dans un secteur boisé situé à quelques kilomètres de Charlottesville.

La police de l’État a lié l’accident au rassemblement sans l’expliquer. Une enquête a été ouverte par le Bureau national de la sécurité des transports.

« Nous avons des gens qui sont venus ici pour provoquer la confusion, le chaos et le trouble, lesquels ont provoqué trois décès », a déclaré Maurice Jones, directeur municipal de Charlottesville, au cours d’une conférence de presse.

Trump lance un appel au calme

En conférence de presse au New Jersey, le président Donald Trump a condamné cette « démonstration odieuse de haine, de sectarisme et de violence ». Il a cependant tenu à souligner que « plusieurs camps » en sont responsables.

« Peu importe notre couleur, notre credo, notre religion ou notre parti politique, nous sommes tous Américains d’abord. »

  • Donald Trump, président des États-Unis

Le président américain a déjà prêté le flanc à la critique pour avoir mis du temps à condamner des actes haineux commis en son nom. Le maire de Charlottesville, Michael Signer, le met d’ailleurs en cause pour avoir ravivé les préjugés racistes lors de sa campagne présidentielle.

 

Plus tôt dans la journée, suprémacistes et contre-manifestants se sont échangé des coups de poing, se sont lancé des bouteilles d’eau et se sont pris les uns les autres pour cible avec des pulvérisateurs de produits chimiques. Des hommes vêtus d’uniformes de miliciens portaient aussi des armes à feu, mais aucun coup de feu n’a été tiré.
Le gouverneur McAuliffe a déclaré l’état d’urgence pour faciliter « la réponse de l’État à la violence ». Des policiers en tenue antiémeute ont ensuite ordonné à la foule de circuler.

Le dernier bilan de ces affrontements fait état de 35 blessés.

Le blogueur de droite Jason Kessler avait organisé ce rassemblement pour dénoncer la décision de la ville de retirer la statue du général Robert E. Lee, le dirigeant des forces des États confédérés lors de la guerre de Sécession.

Le blogueur a toutefois invité les participants à quitter la ville lorsque les autorités ont déclaré le rassemblement illégal.

La police disait s’attendre au déferlement de jusqu’à 6000 manifestants dans les rues de Charlottesville cette semaine.

Parmi eux devaient figurer des membres du KKK, des miliciens et des militants qui se réclament de l’« alt-right » – une idéologie qui incorpore généralement racisme, « nationalisme blanc » et populisme.

La Maison-Blanche a gardé le silence pendant de longues heures, samedi, à l’exception de la publication sur Twitter de la première dame, qui a déclaré qu’il faut « communiquer sans haine dans nos coeurs », même si « les États-Unis encouragent la liberté d’expression ».

En mai, un groupe de manifestants, torches à la main, s’étaient réunis autour de la statue en présence du proéminent « nationaliste blanc » Richard Spencer.

 

Source: http://beta.radio-canada.ca/nouvelle/1050026/manifestation-racisme-immigration-etats-unis-ku-klux-klan-charlottesville

USA : Au moins un manifestant antifa tué à Charlottesville

Un rassemblement controversé de groupuscules de l’extrême droite américaine samedi en Virginie a viré au drame quand une voiture a foncé sur la foule des contre-manifestants antiracistes, faisant un mort et 19 blessés. Un accident apparemment intentionnel.

Selon divers témoins, les victimes étaient des contre-manifestants venus dénoncer la présence à Charlottesville de groupes de la droite radicale et identitaire américaine, dont le Ku Klux Klan et des néonazis.

 

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Un drapeau fasciste « KEK » se manifeste lors de la manif « Fuck the 150th » à Montréal pour perturber la manifestation

Au cours d’une manifestation principalement organisée par les anarchistes, mais dont certains communistes ont également prit part, un « manifestant » affichant un drapeau vert avec le signe KEK au centre sur un fond de drapeau de la Wehrmacht avec la « Croix de fer » a essayé de perturber la manifestation. Nous avons donc effectué une petite recherche pour en savoir un peu plus sur ce « drapeau ». Nous n’avons trouvé qu’un seul article jusqu’à maintenant dont vous trouverez le copier-coller et la source ci-dessous.

 

Au Vieux-Port de Montréal le 1er Juillet 2017

 

Activists from the’Alt-Right’ played a key role in the US presidential election. In their online rantings, they frequently claim to worship a mythical creature called ‘Kek’. But, who is he, and what does he really stand for?

After Donald Trump’s stunning presidential election victory, much attention has been devoted to the ‘Alt-Right’. This vast, leaderless digital activist movement positions itself on the American right; But it rejects basic tenets of constitutional conservatism, such as limited government, fiscal prudence and inalienable individual rights in favour of white supremacist identity politics. The Alt-Right has become such a nexus of controversy even Donald Trump has had to disavow of their support.

As the Alt-Right rose to fame, their penchant for using seemingly bizarre coded symbols to spread racist propaganda has attracted heaps of attention. Even Democrat Presidential candidate Hillary Clinton sought to capitalise on this. Her campaign highlighted the fact that the Alt-Right’s mascot, the green cartoon frog Pepe, is « associated with white supremacy. »

Its easy to understand why the Alt-Right turned the ugly, bile-green amphibian into their flagbearer of choice. Long-before the Alt-Right started to misuse him, Pepe was already one of the most popular, totally non-political memes, internet culture injokes, among Millennials and Generation X. Hijacking him and morphing him into their propaganda vehicle allowed the Alt-Right to attract the attention of a whole lot of young internet users who would never have bothered reading a traditional political article or op-ed.

Not so easy to understand, for many commentators, has been the Alt-Right’s obsession with a mythical ancient Egyptian deity called Kek; Despite the barn-storming popularity he has enjoyed among Alt-Right fanatics. On Reddit’s, The_Donald sub-forum, the possibly largest Alt-Right influenced space on the internet, Kek has been mentioned over 4000 times. Compare that to just 1098 mentions of Jesus, 728 mentions of the Bible, to a mere 277 references to Jefferson and only 389 mentions of George Washington.  Clearly the Alt-Right care far more about the little-known Middle Eastern deity Kek than about traditional figureheads of American conservatism, such the Founding Fathers, or in the case of the religious Right, Jesus Christ.

In fact, one of the most popular posts on The_Donald subreddit even depicts Kek as Jesus personified, and Alt-Righters frequently address him in worshipful language. 

Where Kek has been mentioned in news coverage of the Alt-Right, journalists usually don’t explain why exactly the racist Alt-Righters have turned him into to their idol. And even if they try, they don’t usually get beyond noting that Kek is the « ancient, androgynous Egyptian deity Kek: god of chaos, darkness… ». They also note Kek was sometimes represented as  frog-like in Ancient Egypt, which may link in with the Alt-Right’s ugly Pepe obsession.

Of course, the fact that Kek is associated with darkness and chaos may well explain why the Alt-Right chose Kek, of all the many Egyptian gods they could have selected. Just like some of the post-modernist student far-left, the Alt-Right rejects universalism, the concept of truth and ethical morality.  Alt-Rightists favour the primacy of a subjective, emotional, collectivist racial sense of belonging over timeless ideas like individual human dignity, individual rights and free market rationality.  In that sense, the Alt-Right is a classical Anti-Enlightenment movement, that seeks to keep people trapped in the emotional safe space group-think of Plato’s cave, rather than allowing them to enter a rational, free-thinking world where reason and truth can challenge and offend emotive identities.  No wonder they would prefer the darkness of the cave over the light of reason.

But why would Alt-Righters, who loathe Middle-Eastern peoples and cultures, worship an ancient Middle Eastern God?  Why would snowflake racists who never stop whining about the « decline of White, Western Civilisation » fall in love with an ‘Oriental’ deity? After all, a large number of Neo-Nazis even reject modern Western Christianity because they view it as « too Jewish », »too Semitic », « too Middle Eastern » and wah, wah, wah (nevermind the long history of medieval European Christian anti-Semitism).

The decentral, and disorganised way in which the Alt-Right works makes it hard to chart the origin of their symbols, let alone to find Alt-Righters engaging in a detailed discussion of why Kek and ancient Egypt were selected for reverence.

But here’s what we know. The Egyptian Pharaohs were some of the first and most vicious  Jew-haters in the ancient world.  American-Jewish columnist Jeff Jacoby once reflected on the similarities between the murderous persecution of Jews by Hitler and by the Egyptian Pharaohs. He wrote « Both were attempts at genocide — and in both cases the perpetrators justified their savageries by claiming that they were the real victims, threatened by the people they intended to wipe out. » Some historians have called Hitler « a twentieth-century Pharaoh » (see. chapter VI). So it shouldn’t be too surprising that Neo-Nazi Alt-Righters find something to like about Ancient Egypt.

In fact, Neo-Nazis have a long history of putting their other racial prejudices aside in order to collaborate with Anti-Semites who are not white. The German NPD party, for example, has had links to radical Islamist anti-Semitic group Hizb-ut-Tahrir. Individuals connected to Oklahoma neo-Nazi terrorist and mass murderer Timothy McVeigh may have had contacts with the Philippine Jihadist kidnapping gang Abu Sayyaf, according to a US congressional report. 

Alt-Righters themselves reference Exodus, the part of the Torah that records the Egyptian persecution of the Jews, in their discussions about the meaning of Kek. So, for example, in an Alt-Right thread about Kek worship, one racist rants « YHWH the Monotheistic Usurper had its Jewish progeny slander Egypt with their fake Holocaust-tier Book of Exodus. Kek is the herald of all the Old Gods, and he has every reason to hate the Jews and their demon YHWH. Abrahamism will feel his wrath ». In another Kek-focused online thread, a commenter chimes in « Your usurper Semite demon YHWH and its proto Communist spawn infuriated the Gods of Egypt, including Kek, when their chosen Jewsenites stole Egypt’s magic to make Kabbalah, and the slandered the very reputation of Egypt herself in the false book of Exodus. »

It also hasn’t escaped the notice of Alt-Righters that the legend of Exodus features a punitive infestation of frogs as one of the signs of divine condemnation of the Pharaoh’s anti-Semitic hatred.  In a movement as focused on a twisted sense of irony and post-modern inverted meanings as the Alt-Right, that may well explain why they have chosen to turn Kek, the frog-like Egyptian deity of darkness, into their modern super-God as they spread fascist Jew-hatred. On 4chan’s /pol/ forum, one of the birthplaces of the modern Alt-Right, this has been openly acknowledged.  One thread notes « Long time ago, Jews cursed egyptians with frog plagues to set their people free. Now 4chan is cursing Jews with plague of Kek’s? ».

Of course, many, probably even the vast majority of Alt-Righters who talk about Kek may not be aware of Kek’s modern day association with people who celebrate the ancient Egypt’s anti-Semitism. Just like the student radicals of 1968 mostly worshipped totalitarian mass-murderer Lenin because they thought it was a trendy, counter-cultural thing to do, many Alt-Righters may celebrate Kek because they see him as the en-vogue symbol for showing disdain towards mainstream democracy and social tolerance.

But that is exactly why critics of the Alt-Right must work to expose the ugly anti-Semitic hidden meanings that really lie behind the movement’s use of figures like Kek and Pepe. When the use of these symbols is exposed as yet another propaganda trick to subconsciously draw these people into a vicious cycle of stale, old Jew-Hatred and Hitler-Worship, the Alt-Right’s seemingly countercultural « meme-magick » loses its ‘coolness’ appeal to the disenchanted, internet-savvy teenagers they seek to recruit.

Some prominent Alt-Right activists, including the well-known vlogger RamzPaul were quick to dissociate themselves from the Hitler-Saluting shambles that Richard Spencer’s self-proclaimed Alt-Right victory conference earlier this month turned into. RamzPaul even suggested that it was over Alt-Right as a brand, now that it had been associated with the distinctively uncool aesthetics of the salutes. He wrote  « Most normal people can support the Alt Right ideas of self-determination, protection of borders, good trade deals, America First, etc. But normal people can’t support anything that is associated with Nazism … the brand is now impossible to rehabilitate. »

Just watch how quickly many Alt-Right followers will be running away from the movement’s core symbols when the public starts to recognise them for the hateful obsession they really represent.

Update 1 (27/11):Some readers have helpfully pointed out that long before the Alt-Right existed, the word Kek was used in a non-political sense as “as a substitute for lol/lul” in some online gaming sub-cultures. Kek, as a term, apparently gained this usage after forming part of one of the team languages during “World of Warcrafts early days”, years ago.

As mentioned in this article, the Alt-Right has a long-established habit of appropriating and completely redefining popular internet cultural references for their own twisted purposes. This article only deals with why Kek has become a revered deity for Alt-Right racists in recent time – there is absolutely no suggestion that earlier, non-racist users of the word Kek, particularly online gaming fans, attached the same meaning to it. 

While some online gamers may be shell-shocked to see what has become of Kek, Alt-Right activists have confirmed the accuracy of my research. Self-Proclaimed “Alt-Right, Race Realist” blogger Saboteur365 responded to my article writing “Maybe you’ve seen references to Kek on alt-right websites. When Donald Trump won the presidential election (which is now in doubt due to the Crooked Hillary recount issue, which is shaping up to be big), I saw a lot of “Praise Kek” comments on friendly sites. The author of this piece is hostile to the alt-right, but he appears to have the story of Kek correct.”

 

P.S.: Nous sommes désolés de ne pas avoir trouvé aucune information en français jusqu’à maintenant sur ce drapeau

 

Cliché montrant le drapeau KEK affiché par un Black dans le Vieux-Port de Montréal

 

Source: https://www.byline.com/column/58/article/1372

 

Female Kurdish YPJ Commander in Syria Rejects Bowing to US Demands (V.O.)

Original article in English version

TEHRAN (FNA)- Commander of the Kurdish Women’s Protection Units (YPJ) Nasrin Abdullah underlined that the Kurdish forces who are fighting against the terrorists in Syria will not act upon the US demands.

“It is true that today the US supplies weapons to our forces but this doesn’t mean that we intend to act upon the US demands,” Abdullah said on Saturday.

“Our relations with the US are limited to fighting against the ISIL and both sides have emphasized this fact,” she added.

The YPJ is an all-female military organization. It includes Kurds, Arabs, Assyrians, Circassians and foreign volunteers. It is the female equivalent of the People’s Protection Units (YPG) militia.

In relevant remarks in June, US Secretary of Defense James Mattis said that Washington will continue to provide weapons to Syrian Kurdish fighters after the battle to oust the ISIL militants from Raqqa is over.

Describing American reassurances to Turkey that the US will take back weapons given to the Syrian Kurds after the ISIL fight, Mattis said it depends on when or where the next mission is.

And he also sounded a cautionary tone when asked if all the weapons would be returned. “We’ll do what we can,” he told reporters traveling with him to Germany.

Several Turkey-Backed Militants Killed in Clashes with Kurdish Fighters in Northern Syria

TEHRAN (FNA)- The militant groups, affiliated to the Turkish Army, lost several fighters and their military hardware sustained major damage in heavy fighting with the Kurdish People’s Protection Units (YPG) in al-Shahba and Afrin regions in Northern Aleppo.

The Ankara-backed militants launched artillery attacks on the villages of Mar’anaz and al-Bilouniyeh in Shara region from their positions East of the town of Azaz.

The YPG forces opened retaliatory fire at the positions of the Turkey-back militants that caused heavy fighting between them.

According to dispatches, three Ankara-backed militants were killed and four others were injured in the clashes.

Field sources said that artillery units of the Turkish Army and its affiliated militants shelled the villages and towns of Tal Rifat, Sheikh Issa, Qarnateh, Haliseh, Hiseh, Qol Sarouj, Tal Jihan, Jal Madhiq, Tal al-Anab, al-Nayereh and Ein Daqneh in al-Shabba.

The sources added that the predominately Kurdish Syrian Democratic Forces opened heavy artillery and mortar fire at the Ankara-backed militants’ defense lines in the village of Tawis and the town of Mare’a in response to their artillery attacks, inflicting major losses on the Turkey-backed militants.

Media reports said on Friday that the Turkish army strengthened its military presence near Afrin region in Aleppo province.

According to Hawar news, the Turkish army increased the number of its military forces at borders between Afrin and Bakur region in Kurdistan in the villages of Ali Karo and Beykeh in Balbaleh region.
The Turkish army also set up two watchtowers between the villages of Ali Karo and Beykeh and gathered its forces in the region.

It also established three bases between Beykeh and the village of Jorjio in Bakur, equipping them with heavy cannons and ammunition.

YPJ Recognize, Acknowledge US-NATO Betrayal
Kurds in Iraq, Syria are Exploited by the US to Divide the Middle East
Turkish Army Reinvigorates Deployment Near Afrin
Russia Asks Kurdish Forces to Withdraw from Northern Aleppo to Block Turkey’s Attacks

 

Source: https://syria360.wordpress.com/2017/07/15/ypj-commander-in-syria-rejects-bowing-to-us-demands/