Le SRC s’est mobilisé devant le Consulat de France à Montréal, ce 20 octobre 2018

Par solidarité avec le prisonnier politique et combattant communiste arabe, Georges I. Abdallah, le SRC a modestement apporté sa contribution à la mobilisation internationale en arborant les drapeaux du Secours Rouge International (SRI) http://www.rhi-sri.org devant le Consulat de France à Montréal.

 

 

Georges I. Abdallah est libérable depuis 1999. Même ayant purgé l’entièreté de sa sentence de 15 ans prononcée en 1984, le combattant communiste arabe de la cause palestinienne est retenu en prison par la France. Les autorités françaises le retiennent donc illégalement sur les ordres des impérialistes yankees, après avoir reçu une missive du Secrétariat d’état états-uniens. Il est scandaleux et illégale que la France retienne un prisonnier qui a purgé l’entièreté de sa peine.

Histoire de Georges I. Abdallah, qui entre dans sa 35e année d’emprisonnement dans la prison de Lannemezan en France :  https://www.youtube.com/watch?v=-mKhuEDT-CU

 

 

Libérez Georges Abdallah !

 

 

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Sur la situation actuelle des Ouïghours en République « populaire » de Chine

 

Il règne en ce moment même au Xinjiang, parfois appelé également « Turkestan oriental chinois », territoire du Peuple ouïghour, une situation visiblement tragique sur laquelle (par contraste « étonnant » avec le Tibet du « gentil » Dalaï-Lama ex-esclavagiste féodal et réactionnaire comme pas deux, mais coqueluche de tous les bobos occidentaux de merde bouffeurs de quinoa) plane un assez lourd silence radio des médias mainstream, mis à part quelques articles dans la presse conservatrice-atlantiste (Figaro, Atlantico) ou libérale-libertaire (Libé, Nouvel Obs) la plus anti-chinoise (dont la sinophobie, disons, parvient à compenser et même par moment surpasser l’islamophobie)…

Il faut dire que les cibles, ici, sont des MUSULMAN-E-S ; raison pour laquelle c’est d’abord par les médias dits (en bon langage républicain) « communautaires », ou les publications de la mouvance décoloniale sur les réseaux sociaux, que nous parvient l’information.

Tâchons en quelques points d’y voir clair.

– L’État chinois vient donc d’admettre (précisément, d’avaliser par une loi du 9 octobre), après plusieurs années de dénégations ou du moins de justifications alambiquées, avoir procédé à « l’internement » pour « rééducation » de plusieurs centaines de milliers, peut-être 1 million de Ouïghours (qui seraient un peu plus de 10 millions) ; « rééducation » visant à lutter contre ce que l’on appellerait ici la « radicalisation islamiste », mais qui dans les fait, consiste à imposer par matraquage une allégeance « patriotique » à Pékin et à anéantir des pratiques culturelles faisant partie intégrante de leur identité et de leur conscience nationale – manger halal, pas de porc ni d’alcool, prière, jeûne du ramadan etc. etc. :

Cette province autonome (effectivement, sur le papier constitutionnel, autonome contrairement à nos peuples prisonniers et dernières colonies directes de l’État français) de la République « populaire » est en réalité sous état d’exception depuis pratiquement une dizaine d’années (ou un gros quart de siècle mais surtout une dizaine d’années), après que la résistance nationale ouïghoure face à la botte de l’État central et à la colonisation de peuplement (contrairement aux mythes répandus au sujet du Tibet, toujours peuplé à 92% de Tibétains, il y a bien une minorité – 45% – de Ouïghours au Xinjiang, face à quelques 41% des Chinois han et 14% d’autres nationalités – pour la plupart apparentées, Kazakhs, Kirghizes, Huis etc.*) ait évolué vers une lutte armée (attentats, émeutes etc.) se revendiquant généralement de la foi islamique et parfois du djihad (quelques dizaines, à la rigueur centaines d’Ouïghours seraient par ailleurs effectivement engagés dans des organisations dites djihadistes sur d’autres fronts de la planète).

 

http://ekladata.com/chine-repression-ouighours.pdf

[* Il convient de préciser à ce titre (sinisation-du-xinjiang) que contrairement au Tibet, toujours vassal de l’Empire chinois mais relativement isolé sur ses hauts plateaux, le Xinjiang qui consistait ni plus ni moins qu’en la Route de la Soie a de très longue date connu une importante présence chinoise (nullement liée donc à l’horrible « communiiiisme »), qui pouvait s’élever au tiers de la population totale à la fin de l’Empire (vers 1910) avant de tomber à 6% en 1949 (après 3 décennies et demi de total effondrement intérieur de la Chine et donc de « rapatriement » des marchands, militaires, fonctionnaires etc.), puis de remonter à la proportion d’un tiers à l’époque de la Révolution culturelle – par ailleurs, comme pour toute province de tout grand État industrialisé en tant qu' »enclos à force de travail », on trouve également et de plus en plus (surtout depuis environ 40 ans de développement économique à tout crin dans l' »économie socialiste de marché ») des Ouïghours hors du Xinjiang, concrètement, comme migrants de travail.]

– Il apparaît cependant que les choses n’ont pas toujours été ainsi, et clairement pas sous Mao ni même jusqu’en 1989, date de la terrible répression du « Printemps de Pékin » (que l’on peut considérer comme le moment du triomphe total du capitalisme en Chine, dans la perspective de devenir un pays impérialiste). C’est particulièrement important à rappeler, car si un intérêt pouvait exister pour les médias de l’impérialisme (prenant le risque de paraître « pro-islamistes » aux yeux d’une partie de leur lectorat…) de mettre en avant cette terrible persécution, ce serait celui-là : semer la confusion régime chinois actuel = « communisme » et jeter encore de l’huile sur le feu, creuser encore le fossé entre les forces essentielles pour la lutte anti-impérialiste mondiale que sont les révolutionnaires marxistes d’un côté et la résistance nationale des peuples majoritairement musulmans de l’autre.

Pour toute analyse marxiste sérieuse et digne de ce nom, la Chine ultra-capitaliste actuelle (et depuis près de 40 ans) n’a absolument rien de « socialiste » ni de « marxiste » sinon dans le décorum (servant d’équivalent pour sa « révolution industrielle » d’un – disons – régime bonapartiste autoritaire) ; de notre point de vue maoïste, la contre-révolution des tenants de la « voie capitaliste » y a été opérée sous la conduite de Deng Xiaoping dans les années suivant la mort de Mao (1976, jusqu’à disons la dernière Constitution promulguée en 1982).

– Selon le quotidien Libération, certes né maoïste dans les années 1970 mais n’ayant plus grand-chose aujourd’hui (ni depuis longtemps), loin de là, de fanatiquement pro-Pékin, « le Xinjiang a longtemps été un monde à part exempté de la politique de l’enfant unique, où se pratiquait un islam ancien et modéré (sic… toujours le besoin d’insister sur ce genre de truc, enfin bref) à 3 000 kilomètres de Pékin. Le ouïghour, langue apparentée au turc et qui s’écrit en caractères arabes, était pratiqué partout, le mandarin ne s’apprenait qu’au collège deux heures par semaine. Les fonctionnaires chinois d’ethnie han étaient rares et discrets. «Mais après la révolte de 1989 et la chute de l’URSS, le Parti communiste chinois a craint que le Turkestan oriental ne fasse sécession. Il a entamé une politique dite d’assimilation, qui est en fait une destruction de notre culture, de notre langue, de notre identité religieuse»,explique le juriste Mehmet Tohti, cofondateur de l’association Congrès mondial ouïghour. »

https://www.liberation.fr/planete/2018/08/29/ouighours-les-camps-secrets-du-regime-chinois_1675335

Ensuite de quoi, « les émeutes de 2009 et une série d’attentats qui ont fait plus d’une centaine de victimes, et l’enrôlement de dizaines de Ouïghours dans les rangs de l’État islamique en Syrie ont renforcé la répression »…

Il n’y a donc aucune difficulté à imaginer que le régime chinois, toujours fin stratège, ait su profiter du climat mondial actuel pour associer lutte contre le « terrorisme » (avec cette résistance ouïghoure de tendance parfois djihadiste) et renforcement de sa mainmise sur cet immense territoire (3 fois l’Hexagone !) que l’on sait regorger de ressources indispensables à sa position mondiale de nouvel impérialisme concurrent de l’Occident ; en s’attaquant à travers « l’extrémisme religieux » (soigneusement « confondu » avec) à ce qui forme en réalité l’avant-garde de sa conscience, et donc de sa RÉSISTANCE nationale.

– MAIS PAR CONTRE, à partir de là, on ne peut qu’inviter le lecteur ou la lectrice à une certaine prudence, un certain recul critique par rapport à TOUT ce qui se dit ; non pas forcément quant à la réalité des faits, mais peut-être par rapport à certaines possibles exagérations ; surtout émanant de « sources » telles que Free Asia (née contre la Chine révolutionnaire de Mao, mais toujours active contre le – désormais – concurrent impérialiste chinois de l’Occident), ou encore les médias des pays pétro-wahhabites du Golfe.

Il faut avoir à l’esprit par exemple, sans nier le fond de réalité de l’oppression du Tibet, y compris parfois sous Mao (où les tendances droitistes tendant déjà à voir les « provinces reculées » comme des colonies pour le futur capitalisme chinois, comme les tendances gauchistes aux exactions « civilisatrices » contre les « peuples arriérés », existaient dans le Parti et l’appareil d’État un peu comme ici sous la Révolution bourgeoise), ce que l’on peut ou a pu entendre au sujet du « génocide tibétain » ; en termes d’allégations ne tenant pas debout comme par exemple « 1,2 million de morts depuis 1950 » (population à l’époque… 1,2 million justement ; aujourd’hui 3,3 millions pour la province autonome, à 93% de nationalité tibétaine contrairement aux allégations de « majorité chinoise désormais » ce qui n’est même pas vrai à Lhassa – 82% de Tibétains ; 6,5 millions en ajoutant ceux des provinces limitrophes où ils sont effectivement minoritaires, mais reconnus comme nationalité dans les districts où ils vivent en majorité ; vous imaginez alors, un peu, les proportions délirantes et contraires à tout bon sens démographique attribuées à ce prétendu « génocide » ; etc. etc.).

À cet épineux sujet, assez central dans l’anticommunisme de gôôôche bobo-socedem, libéral-libertaire, mais aussi fréquemment brandi par les gauchistes (anars, trotskystes etc.) toujours friands de génocides chez les autres (et moins volubiles s’agissant des crimes contre l’humanité sur lesquels se sont construits leurs propres États bourgeois), l’on peut lire notamment les papiers de l’excellent Domenico Losurdo : la-chine-le-tibet-et-le-dalai-lama – le-tibet-l-imperialisme-et-la-lutte-entre-progres-et-reaction

– La position de la Turquie d’Erdogan (le Peuple ouïghour étant musulman mais aussi turcophone…) sur la question tend ces dernières années à évoluer vers un certain silence, ou au « mieux » à se payer purement de mots. Il faut dire que depuis 2016, face au soutien occidental à Rojava, aux suspicions envers l’Occident d’être derrière la tentative de coup d’État « güleniste » de cette année-là et (quoi qu’il en soit) aux condamnations par celui-ci des purges qui ont suivi, le régime AKP d’Ankara a eu tendance à se rapprocher grandement du bloc impérialiste « oriental » russo-chinois ; la Chine étant notamment son principal appui dans la perspective de rejoindre les fameux BRICS turquie-brics.pdf (qui deviendraient alors BRICST, ou peut-être simplement « RICST » vu qu’avec le coup de barre fasciste pro-occidental au Brésil, voilà…), ce qui dans un contexte de véritable guerre monétaire que lui livre Washington (pas au niveau du Venezuela certes, mais un peu quand même) lui donnerait accès à la Nouvelle Banque de Développement réservée aux membres du « club » (et dont heureusement le siège a été fixé à Shanghai en Chine, parce que si c’était au Brésil comme envisagé à un moment, voilà quoi…).

Ainsi, en dépit du fait qu’historiquement (y compris du temps du kémalisme et de Mao…) le nationalisme ouïghour est très lié à l’État turc et à ses discours pantouraniens, on ne voit pas en ce moment le « Sultan » particulièrement « en pointe » sur ce dossier…

EN RÉSUMÉ :

– La Chine utilise sans l’ombre d’un doute le prétexte, bien dans l’air du temps, d’une « campagne anti-terroriste » (anti-terrorisme « islamiiiiste ») pour, EN CONTOURNANT sa propre Constitution qui accorde (sur le papier) aux nationalités périphériques de la République « populaire » une reconnaissance nationale et une autonomie politique dont les peuples niés et les dernières colonies des États européens n’oseraient rêver (car sinon… pourquoi y aurait-il besoin d’un tel prétexte ?), asseoir sa mainmise sur le Xinjiang comme « colonie intérieure » au service de sa « volonté de puissance » impérialiste en brisant préventivement toute velléité de résistance nationale ouïghoure ; et en se « garantissant » (relativement) en cela un silence « gêné » des Occidentaux qui risqueraient, en montant au créneau, de se mettre en porte-à-faux vis-à-vis des discours anti-« islamiiiiistes » dont ils abreuvent quotidiennement leurs « opinions ».

– SOLIDARITÉ avec le Peuple ouïghour persécuté par l’État contre-révolutionnaire, « social »-FASCISTE chinois. D’un bout à l’autre de la planète, sans JAMAIS de « bon » ni de « mauvais » oppresseur, LE CAMP DES PEUPLES EST NOTRE CAMP.

– Mais dans le contexte actuel, à ne jamais perdre de vue, d’accélération de la Quatrième Guerre mondiale non-déclarée en cours depuis la fin de la Troisième (la Guerre froide) ; avec une Chine rivale capitaliste-impérialiste de l’Occident ; attention à une trop soudaine mobilisation médiatique, de trop soudaines et abondantes larmes de crocodiles des médias mainstream occidentaux à ce sujet. ÉVITER de se faire hâtivement mobiliser par un camp impérialiste (l’Occident) contre un autre (la Chine).

Qui irait par exemple, en Syrie du Nord, dénier le droit aux Kurdes de faire face à des gens qui, quelles que soient les (même excellentes) raisons de la haine qui les anime, les considèrent comme des « impies » et des « satanistes » et leurs réservent le sort adéquat ; tout en en profitant pour desserrer un peu l’étouffant étau « jacobin » arabiste pesant sur eux depuis 7 décennies, et se constituer une base arrière contre l’État turc qui les piétine depuis près d’un siècle ? Pour autant, on a hélas vu comment cette belle cause a malheureusement tourné – ou plutôt été détournée…

Et il peut en être absolument de même avec toutes les plus JUSTES causes de la planète, tant l’impérialisme, les impérialismeS dont il ne faut pas oublier la pluralité et la lutte entre eux, sont capables en la matière de tous les opportunismes.

On a cité les Kurdes de Rojava ; on pourrait encore rappeler comment avec des individus comme Soral ou Chatillon, la Palestine elle-même, la résistance antisioniste du Machrek arabe peut être mobilisée au service d’une certaine vision, ou du moins « proposition » géopolitique adressée à l’impérialisme français… Dès l’époque de la Première Guerre mondiale, les Irlandais récupérés par l’impérialisme allemand contre l’Empire britannique ; les Arméniens, les Grecs, les chrétiens d’Orient et les Arabes récupérés par le bloc France-Angleterre-Russie pour dépecer l’Empire ottoman allié de l’Allemagne, etc. etc.

Pour simple rappel : au nombre d’une dizaine de millions, les Ouïghours persécutés représentent quelque chose comme 0,6% des musulmans de la planète. Tout comme les 16 millions habitant la Fédération de Russie, et donc potentiellement victimes de ses répressions, en représentent autour d’1%. La quasi totalité des autres (plus de) 98% sont, quant à eux, bel et bien principalement la proie de l’Occident, en Palestine, en Afghanistan et ailleurs ; et c’est sans compter les milliards de damnés de la terre non-musulmans…

Mais c’est sûr, il n’est de « bonne » indignation que sélective et les persécutions, les massacres, les crimes contre l’humanité c’est toujours « mieux », plus commode à dénoncer lorsque c’est chez les autres ; surtout lorsque c’est (pour parler clairement) entre « barbares », entre non-Blancs !

Il ne faut pas verser dans le campisme, dans une lecture purement géopolitique du monde et nier l’oppression de ceux dont l’oppresseur est supposément dans le « bon » camp ; comme l’aurait sans doute fait ici le (malgré tout regretté) Losurdo, ou comme ceux qui soutenaient les soulèvements arabes jusqu’à ce que leur onde de choc atteigne les rivages de la Syrie « anti-impérialiste » ; attribuant dès lors toute juste résistance populaire contre l’oppression à la « Main de l’Empire » ; MAIS il faut bien évidemment toujours garder ce genre de facteurs à l’esprit pour que, comme disait Lénine, « le fait que les directions (des) mouvements (de résistance/libération nationale) pourraient les trahir en les associant politiquement et administrativement à l’impérialisme (puisse être) une raison de dénoncer leurs chefs » (et de ne pas se laisser embrigader dans des campagnes de propagande impérialiste au service de la guerre mondiale non-déclarée, etc.), « mais pas de condamner ces mouvements (la « raison de se révolter » qui les porte) en tant que tels ».

Source : http://servirlepeupleservirlepeuple.eklablog.com/sur-la-situation-actuelle-des-ouighours-en-republique-populaire-de-chi-a148912294

Le camarade Hassan Aharat soutient le combattant communiste arabe Georges Abdallah

Un texte de soutien au camarade Georges Abdallah que Hassan Aharat a écrit en 2015

La Liberté immédiate du combattant Georges Ibrahim Abdallah!
Honte aux impérialistes et sionistes pour leur crime!

« le courage de George dépasse notre courage à tous ».. et sa poursuite de son arrestation nous porte la responsabilité de tous, du Liban et de la Palestine… Au Maroc..

Le militant George Ibrahim Abdallah a été arrêté à Lyon (France) en 1984 pour l’adoption d’une fausse identité, avec la complicité et la participation du renseignement sioniste (Mossad) et du renseignement américain ainsi que du renseignement libanais. Depuis lors C’est contre toutes les voix libres du monde entier de l’arrêter et de demander sa libération immédiate..

Le « crime » du militant George Ibrahim Abdallah qui a été jugé à la réclusion à perpétuité (condamnation à perpétuité) n’a pas été inclus dans le meurtre, mais en complicité dans le meurtre du responsable politique du colonel Charles avis et de la diplomatie israélienne yakov Paris en 1983, c’est vous oh théorique et pratique pour les révolutions libanaises et palestiniennes. Le premier prix a eu lieu en 1978 quand il a été blessé à la suite de l’invasion sioniste du Sud-Liban.

Bien qu’une décision judiciaire ait été rendue le 10 janvier 2013 en vue de sa libération en dehors du territoire de la France, ces derniers sont encore en détention (prison sans distinction) à la différence d’une politique sélective, loin des justifications fournies par une partie Ancien Ministre Français de l’intérieur et premier ministre actuel Manuel,…

La honte de la France, de la justice France, de la démocratie française et des alliés de la France, d’un séquelles, d’une intention, d’une intention et d’un Gabriel, ainsi que la poursuite de son arrestation en dépit de son jugement judiciaire ont été rejetées par son avocat Jean-Louis u Où il sera attendu deux ans complets pour présenter une nouvelle demande pour sa libération.. Ce sera alors la demande ou le dixième appel..

Susan Do de s’attache à rejeter l’appel interjeté par son avocat :  » George N’a pas été surpris  » et ajoute :  » George N’a pas dit quelque chose à son contact après avoir été informé de la décision. Il n’y a pas d’homme plus courageux que lui. Le courage de George dépasse notre courage. Son sens de la dignité aussi. Il est hanté par son combat politique, jusqu’à ce qu’ils puissent faire ce qu’ils veulent, mais ça ne va pas vibrer « …
La France suffit de ses crimes sanglants en Afrique…

Il suffit de la France Twsẖyḥ Abdul Latif Al Ahedtamimi, le symbole du renseignement marocain (directeur de la de).. Après la condamnation, l’annonce des twsẖyḥ..
C’est jouer sur la corde, jouer le condamné aux intérêts politiques et économiques, loin des slogans de la démocratie et des droits de l’homme..

 

Hassan Aharat.

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(Version originale arabe)

الحرية الفورية للمناضل جورج إبراهيم عبد الله
الخزي والعار للرجعية والصهيونية والامبريالية

« شجاعة جورج تفوق شجاعتنا جميعاً ».. واستمرار اعتقاله يحملنا المسؤولية جميعا، من لبنان وفلسطين… الى المغرب..

اعتقل المناضل جورج إبراهيم عبد الله بمدينة ليون بفرنسا سنة 1984، بتهمة اعتماد هوية مزورة، بتواطؤ ومشاركة المخابرات الصهيونية (الموساد) والمخابرات الأمريكية وكذلك المخابرات اللبنانية. ومنذ ذلك الحين والى اليوم، مافتئت ديمقراطية فرنسا، بيمينها و »يسارها »، وحقوق الإنسان (والمواطن) الفرنسية تغرس مخالبها الصدئة في جسده المنهك (ولد في 02 أبريل 1951)، وذلك ضدا على كل الأصوات الحرة المنددة عبر العالم باستمرار اعتقاله والمطالبة بالإفراج الفوري عنه..
و »جريمة » المناضل جورج إبراهيم عبد الله التي حوكم بسببها بالسجن المؤبد (قرار الإدانة بالحكم المؤبد، لم يتضمن اتهامه بالقتل، بل بالتواطؤ في قتل المسؤول السياسي الكولونيل شارل راي والديبلوماسي الاسرائيلي ياكوف في باريس عام 1983)، هي انتماؤه النظري والعملي للثورتين اللبنانية والفلسطينية. لقد أدى الثمن الأول سنة 1978، عندما أصيب بجروح إثر الاجتياح الصهيوني لجنوب لبنان.
ورغم صدور حكم قضائي في 10 يناير 2013 بالإفراج عنه مع الترحيل خارج أراضي فرنسا، لا زال يقبع بسجون هذه الأخيرة (سجن لانميزان) بخلفية سياسية انتقامية، بعيدا عن المبررات الواهية المقدمة من طرف وزير الداخلية الفرنسي السابق ورئيس الوزراء الحالي مانويل فالس…
والمخجل لفرنسا ولقضاء فرنسا ولديمقراطية فرنسا ولحلفاء فرنسا، من رجعية وصهيونية وامبريالية، الى جانب استمرار اعتقاله رغم الحكم القضائي الصادر لفائدته، هو رفض الطعن المقدم من محاميه جان لوي شانسليه، حيث سيتم انتظار سنتين كاملتين لتقديم طلب جديد من أجل إطلاق سراحه.. وسيكون حينذاك الطلب أو الطعن العاشر..
تعلق سوزان دو مونسو على رفض الطعن المقدم من طرف محاميه: « جورج لم يتفاجأ ». وتضيف: « لم يقل جورج شيئاً في الاتصال معه بعد اطلاعه على القرار. لا يوجد رجل أشجع منه. شجاعة جورج تفوق شجاعتنا جميعاً. إحساسه بالكرامة أيضاً. وهو مسكون بمعركته السياسية، إلى درجة يستطيعون معها أن يفعلوا ما يشاؤون، لكنه لن يهتز »…
يكفي فرنسا جرائمها الدموية بإفريقيا…
يكفي فرنسا توشيح عبد اللطيف الحموشي، رمز المخابرات المغربية (مدير الديستي).. فبعد الإدانة، إعلان التوشيح..
إنه اللعب على الحبل، اللعب المحكوم بالمصالح السياسية والاقتصادية، بعيدا عن شعارات الديمقراطية وحقوق الإنسان..

Hassan Aharat

 

Source: https://m.facebook.com/photo.php?fbid=10205731301339373&id=1160859200&set=a.4649189785333&refid=52&__tn__=-R

 

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Communiqué de solidarité avec le camarade Hassan Aharat

Les Militants Marocains à l’Etranger(M.M.E)
Communiqué de solidarité avec camarade Hassan Aharat

 

Nous, militants marocains à l’Etranger, avons appris que les forces policières et judiciaires du régime au Maroc ont procédé à menacer notre camarade Hassan Aharrath en le convoquant à se présenter d’urgence aux locaux du commissariat à Marrakech pour, officiellement une information le concernant, officieusement pour ses écrits et sa contribution dans la vie politique aux fins du changement radical au pays.

Cette mesure policière contre notre camarade Hassan Aharrath s’inscrit dans le cadre du sort réservé par le régime à ses opposants. Sort marqué par la torture, l’emprisonnement, l’enlèvement, l’affamement de tout un peuple alors que le Maroc engorge des richesses innombrables.
Le régime réactionnaire s’acharne sur le camarade Hassan Aharrath alors qu’il ne fait que son devoir d’œuvrer au changement. Les écrits et les activités politiques du camarde dérangent plus d’un. Les services d’ordre policier et judiciaire du régime ne supportent pas la présence et l’énergie que consacre notre camarade au processus du changement au pays.

Notre camarde Hassan, Politicien sans pair, est une des grandes figures de la lutte pour un régime nationaliste démocratique et populaire au pays, le Maroc. En voici quelques éléments non exhaustif de son riche parcours de lutte.

M. Hassan Aharrath, né à Marrakech en 1959,Inspecteur d’orientation pédagogique fonctionnaire au ministère de l’Education nationale Académie Rabat-Kenitra-Tmara.
à l’âge de 25 ans, il a intégré l’ENS pour devenir professeur des mathématiques, il a été arrêté et emprisonné en 1984, pendant le soulèvement populaire de janvier 1984, en raison de ses activités politiques. Accusé d’appartenance à une organisation interdite et d’oeuvrer au renversement du régime, il a été condamné à 15 ans de prison au sein du groupe de Marrakech. Sous ses yeux, en plein grève de la faim, nos autres camarades Douraydi et Belhouari sont tombés martyrs. Depuis, le camarade Hassan Aharrath et Noureddine Jouhari ontcontinué la lutte et ont mené la célèbre grève de la faim illimité, grève qui a duré six ans et demi. Il sera relaxé en 1991 en étant en grève de la faim. Fidèle à ses convictions, à la cause des martyrs, Hassan Aharrath agit, écrit et publie de nombreux articles dans plusieurs revues politiques. Il est d’une haute critique politique et philosophique à l’égard du révisionnisme, de la bureaucratie partisane et syndicale ainsi que l’obscurantisme. Il est très actif et impliqué dans les luttes du peuple marocain pour le changement. Il était entre autre secrétaire général de l’Association Marocaine des Droits de l’Homme AMDH. Aujourd’hui membre de AMDH section Temara.

De par ses implications de terrain ses engagements divers et ses contributions écrites, notre camarade Hassan est une figure qui marque la scène politique marocaine. Nous, militants marocains à l’Etranger, nous condamnons ces pratiques policières haineuses du régime contre notre camarde et toute action policière contre les militants du mouvement de transformation de la société.

Les étaux du régime se serrent contre toutes expressions, contre tous ceux qui portent et organisent l’espoir du changement au Maroc dont notre Camarade fait partie.

Nous exprimons notre totale solidarité avec notre camarade et nous appelons tous ceux qui sont attachés à l’avènement de démocratie au Maroc d’exprimer leur solidarité avec notre camarde et surtout nous appelons tout le monde au pays comme à l’étranger à agir contre les pratiques policières du régime qui prennent pour cible nos militant(e)s et tous les citoyen(e)s.

 

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Fin des poursuites contre les « 4 du Secours Rouge »

Le 12 février 2007, des dizaines de militants communistes, syndicalistes et antifascistes étaient arrêtés dans plusieurs villes italiennes. La police enquêtait sur une organisation clandestine, le Parti Communiste Politico-Militaire, qui avait des cellules dans plusieurs villes italiennes. Parmi les milliers de documents en tout genre, la police italienne trouve les photos de quatre membres du Secours Rouge (Abdallah , Bert, Constant et Wahoub) et informe la police belge.

Après un an d’espionnage acharné (caméras cachées devant les domiciles, écoutes téléphoniques, filatures etc.) la police ne trouve rien d’incriminant. Choisissant la fuite en avant, la juge d’instruction Bernardo-Mendez commande, le 5 juin 2008, une vague de perquisitions et d’arrestations. 5 membres du Secours Rouge sont arrêtés ce jour là, et deux autres personnes par la suite pour des prétendues violations de condition de libération (elles seront remises en liberté par le tribunal d’application des peines).

Bert, Constant, Wahoub et Abdallah font l’objet d’un mandat d’arrêt pour “participation à une activité terroriste”, première application de la nouvelle loi « anti-terroriste » dirigée vers d’autres que les islamistes (elle a depuis été utilisée contre les mouvements anarchiste et les kurde). Les questions posées révèlent que le principal intérêt des policiers sont les activités du Secours Rouge. Les militants arrêtés sont invités par exemple à identifier sur photo des personnes ayant assisté à des meetings publics du Secours Rouge. Les 4 refusent de répondre aux questions des enquêteurs. Bert est incarcéré à Forest, Wahoub à Berkendael, Abdallah et Constant à Saint-Gilles.

Un fort mouvement de solidarité se développe en Belgique et à l’étranger, tandis que la police constate que son blitz, comme son année d’espionnage préalable, n’a rien apporté. Plutôt que d’en rester là, les autorités vont s’acharner : la police tentera maladroitement de manipuler la presse (en fuitant sur une prétendue découverte d’explosifs, en fait le reste d’un feux d’artifice tiré lors d’un mariage), tandis que le procureur ne trouvera d’autre argument pour prolonger les détentions que le besoin de « laisser une chance au dossier ». Le 23 juillet, le dernier détenu est mis en liberté provisoire.

Commence alors un interminable feuilleton juridique dont l’enjeu est le motif d’inculpation : zéro motif pour la défense, uniquement « tentative de faux » comme le décide le 19 avril 2012 la Chambre du Conseil, « tentative de faux » plus « activité terroriste » pour le procureur. Le 5 juin 2013, après un passage en appel et en cassation, on en est encore là. Depuis, les autorités ont « joué la montre » en ne fixant aucune date pour une décision finale, dans l’intention transparente d’attendre la prescription plutôt que de risquer un cinglant revers en audience publique. Ce moment est arrivé, l’action publique est maintenant éteinte, il n’y aura pas de procès contre les 4 du Secours Rouge.

Le Secours Rouge tient à remercier tous ceux et toutes celles qui se sont solidarisés avec ses membres poursuivis. Quelqu’aient pu être les divergences de l’époque (ou celles survenues depuis), ce fort moment de mobilisation commune a été décisif. Il suffit de relire les premiers articles de presse pour se rendre compte que, sans cette solidarité massive et résolue, Abdallah, Bert, Constant et Wahoub auraient fait l’objet d’un lynchage juridique. Nous sommes d’autant plus heureux de cette victoire qu’elle s’est faite dans le strict respect de nos principes : à aucun moment nos membres n’ont collaboré avec les structures de la répression, policières ou judiciaires, à aucune moment, le Secours Rouge n’a cessé son activité de lutte contre la répression comprise comme partie de la lutte générale contre l’oppression et l’exploitation.

La solidarité est notre arme !

Secours Rouge
(section belge du Secours Rouge International)
Bruxelles, 5 octobre 2018

Source: https://secoursrouge.org/Fin-des-poursuites-contre-les-4-du-Secours-Rouge

The prisoners at the Burnside jail are engaged in a non-violent protest; here is their statement

Today’s column has been provided to the Halifax Examiner by organizers of the protest in Burnside. 

We, the prisoners of Burnside, have united to fight for change. We are unified across the population in non-violent, peaceful protest.

We are calling for support from the outside in solidarity with us. We believe that it is only through collective action that change will be made.

We recognize that the staff in the jail are workers who are also facing injustice. We are asking for a more productive rehabilitative environment that supports the wellbeing of everyone in the system. These policy changes will also benefit the workers in the jail.

Our voices should be considered in the programming and policies for this jail. The changes we are demanding to our conditions are reasonable, and must happen to support our human rights.

The organizers of this protest assert that we are being warehoused as inmates, not treated as human beings. We have tried through other means including complaint, conversation, negotiation, petitions, and other official and non-official means to improve our conditions. We now call upon our supporters outside these walls to stand with us in protesting our treatment.

We join in this protest in solidarity with our brothers in prison in the United States who are calling for a prison strike from August 21st to September 9th. We support the demands of our comrades in the United States, and we join their call for justice.

Our demands in Nova Scotia are different, and we note that they are comparatively more modest. We are part of an international call for justice and we recognize the roots of this struggle in a common history of struggle and liberation.

We are not the first, and we will not be the last.

We recognize that the injustices we face in prison are rooted in colonialism, racism and capitalism. August is a month rich with the history of Black struggle in the Americas.

In 1619, the first ship carrying forcibly enslaved Africans arrived in Jamestown, Virginia. More than two hundred years ago, the first successful slave revolt created the first independent Black nation, Haiti. In the early nineteenth century, Gabriel Prosser and Nat Turner launched their rebellions, and in 1850, after the passage of the Fugitive Slave Act, Harriet Tubman began an Underground Railroad to Canada. A century later, the March on Washington, the Watts uprising, and the police bombing of MOVE have marked August as a time of great possibility and great pain.

In Canada, we recognize Prisoner Justice Day on August 10th as a time to remember all those who have died in custody in this country.

We also acknowledge the sacrifices made by our forebears, those who have fought to end the inhumane, racist treatment accorded prisoners. George Jackson, one of America’s prominent prisoner activists, was assassinated in San Quentin in August 1971, and his name is joined by others — Jonathan Jackson, William Christmas, James McClain, WL Nolen, and others.

In August 1978 in San Quentin, activist Khatari Gaulden died after being refused adequate health care for an injury suffered under mysterious circumstances. To honour his name and to fight for prison justice, a coalition of activists, inside and outside the prison walls, formed the Black August Organizing Committee. Starting in the “concentration camps” of California, Black August strikes swept through prisons across America.

In this tradition and together with those imprisoned south of the border, we, the prisoners of Burnside continue this legacy. We are not violent, we are standing up for simple issues of human justice.

We are organized together because conditions must change. Our demands are as follows:

1. Better Health Care

The province has a duty to provide adequate and ethical health care to everyone. Some of the issues we are facing in our health care include: having medication cut off or delays in providing necessary medication; long waits for x-rays and other medical services; lack of care for chronic and serious illnesses; access to specialist appointments; having our medical complaints dismissed; not enough medical staff; not receiving compassionate care.

Many prisoners face serious mental health issues, addictions, and chronic illnesses caused by poverty. We also know the prison environment causes many health problems. Medical treatment is a right: being deprived of health care is not part of our sentences.

2. Rehabilitation Programs

We are told that the purpose of jail is to rehabilitate us. We want to ask: How are we being rehabilitated if there are little to no programs helping us to get the work, education, and life skills we need to become productive members of society?

We need programs that address mental health and addiction problems; that teach us employable skills; that help us to learn financial management and other life skills; that help us build healthy relationships with our families; that help us reintegrate into society.

What is the point of jail if we are coming out with nothing changed or worse from when we went in?

3. Exercise Equipment

Exercise is necessary for our physical and mental health. We remind the province that we live in a province with winter. We require equipment so we can work out indoors. Exercise helps reduce stress, keeps us occupied in healthy ways, and helps us deal with the prison environment.

We often do not receive the yard time we are entitled to under the Corrections Act. This is a violation of the rights we already have. We call for adequate time for fresh air, exercise, and sunlight.

4. Contact Visits

If we are being scanned for drugs and other contraband, we want to ask the province: Why are we prevented from having contact visits with our families? If the body scanners eliminate contraband from entering the prison, then there is no safety or security reason why we can’t receive contact visits with our families and friends.

Many of us are parents. We call for contact visits that allow our children to see us not behind glass.

5. Personal Clothing and Shoes

If we are being scanned for drugs and other contraband, then we should be able to wear clothing from outside the institution.

The clothing and shoes provided by the jail is often inadequate. We have been provided with shoes of different sizes, shoes that do not fit, and we are not provided with winter clothing like gloves that allow us to go outside.

Wearing our own clothing helps prevent institutionalization, allows us to have appropriate clothing, and helps us feel like human beings.

6. Same Quality Food As Every Other Jail

We call for nutritious food in every jail that meets the needs of prisoners from all religious and cultural backgrounds. We do not understand why menu items can be provided in one institution but not in others. If menu items can be provided in other provinces, or in other facilities in this province, there should be no reason why they cannot be provided here.

We call for the province to respect the dietary needs of prisoners from different cultures. We have struggled in getting menus for religious prisoners. Prisoners have become ill including suffering serious nutritional deficits, and health damage. This is unacceptable and a violation of our religious rights.

7. Air Circulation

We call upon the province to improve the conditions in the jail. In the recent heat wave, the health of prisoners was endangered, particularly prisoners with existing or chronic health issues.

8. Healthier Canteen

We call for healthy items to be added to the canteen. Prisoners supplement the meals provided by the prison with these items that we purchase using our own money or money given us by our families. We do not believe that providing us only with items filled with sugar and chemicals helps promote our health. Junk food is being eliminated from schools, hospitals, and other institutions, so why are people in prison limited to these unhealthy options?

9. No Limits to Visits

Visits with our families and friends help promote our reintegration into society and keep us connected to our support systems. Our families are called upon to put resources into the system through paying for phones and canteen. If the jail can profit off our families, why do we face limitations in seeing them?

10. Access To Library

We call upon the province to immediately allow us to access the library. Legal materials in the library are necessary for us to access our legal rights in court.

We should not be limited in our attempts to educate ourselves.

***

Let us restate. All of these demands are reasonable, and promote our basic well-being. We recognize that the prison industrial complex is intended to divide us. We are unified in our purpose. They cannot segregate us all.

We call upon all people with a conscience beyond the bars to join us in sharing this statement, in writing the Minister of Justice, your MLA, and the Department of Justice to support our demands, to commit to learning more about the conditions in this province’s jails, and in taking actions in solidarity with our struggle.

We send a message of hope to our comrades in prisons all across this country and the world.

“It is said that no one truly knows a nation until one has been inside its jails. A nation should not be judged by how it treats its highest citizens, but its lowest ones.”
— Nelson Mandela

 

Source: https://www.halifaxexaminer.ca/province-house/the-prisoners-at-the-burnside-jail-are-engaged-in-a-non-violent-protest-here-is-their-statement/

Un couple de Montréal attaqué après avoir défié un groupe d’extrême droite pour déposer un rapport

L’article original du journal The Gazette a été écrit en anglais. Nous n’avons qu’appliquer une traduction internet.

 

« Matthew » et sa petite amie ont passé une nuit en ville samedi lorsqu’ils sont entrés dans un pub de la rue Ontario et ont remarqué quelque chose d’étrange; une table pleine d’hommes et de femmes vêtus de noir, la plupart tatoués et portant des chemises sur lesquelles on peut lire «Québec au Québécois».

« Au début, je pensais qu’ils n’étaient que nationalistes (québécois), mais quand j’ai entendu ce qu’ils disaient, il était clair qu’ils ressemblaient plus à des skinheads », a déclaré Matthew, qui ne veut pas que son vrai nom soit publié.

« Nous avons dû quitter le bar parce que je voulais les affronter et cela ne valait pas la peine. »

Ils ont marché quelques pâtés de maisons et se sont installés dans un bar du quartier Hochelaga-Maisonneuve. Assis sur une terrasse face à la rue, Matthew a vu cinq personnes poser des autocollants pour le groupe d’extrême droite Atalante Québec. Il a dit qu’il les avait reconnus plus tôt dans la nuit.

« Je n’aurais probablement pas dû dire quoi que ce soit, mais je leur ai dit que leur idéologie était de la merde », a-t-il dit. « Les choses se sont intensifiées rapidement. »

L’un des hommes a giflé Matthew au visage et avant qu’il ne puisse réagir, les autres ont commencé à bousculer sa petite amie et l’ont ensuite renversé.

« Ma copine est latino-américaine, alors ils ont commencé à lui dire de retourner dans son pays », a déclaré Matthew. « Puis l’un d’entre eux – il était un gros mec avec un tatouage en toile d’araignée et des cheveux vraiment courts – a dit quelque chose comme » Si vous ne sortez pas le f *** d’ici, je vais vous tuer.  »

Atalante Québec ne dirait pas si ses membres ont participé à l’attaque. Ils n’ont pas répondu aux demandes d’entrevue répétées de la Montreal Gazette.

Le groupe est basé à Québec, mais il est actif à Montréal depuis des mois. En mai dernier, des membres masqués d’Atalante ont saccagé le bureau du centre-ville de VICE News, lancé des papiers à des journalistes et les ont tous criés.

Raphäel Levesque, leur chef, a été accusé d’intimidation pour son rôle présumé dans l’incident. Il devrait comparaître devant le tribunal ce mois-ci.

Levesque – également connu sous le nom de Raf Stomper – a purgé une peine de prison pour trafic de drogue. Il a été membre fondateur du groupe de skinhead Légitime Violence, dont les paroles évoquent la lutte contre les immigrants et le début d’un nouvel Holocauste.

L’année dernière, quelqu’un qui s’appelait Raf Stomper a menacé de brûler les bureaux de la force anti-radicalisation de la province si elle s’installait à Québec.

Les membres d’Atalante ont également organisé des rassemblements au Québec-États-Unis. frontière pour protester contre les demandeurs d’asile musulmans qui arrivent au Canada.

La police de Montréal ne dira pas si elle enquête sur les activités d’Atalante.

«Du point de vue du renseignement, il est tout à fait probable que la police de Montréal et la Sûreté du Québec s’intéressent davantage à leurs activités», a déclaré Richard Warman, un avocat spécialisé dans les droits humains qui lutte contre la propagande haineuse en ligne.

«C’est une chose quand ils se livrent tout simplement au harcèlement à la frontière des migrants qui arrivent au Québec, c’est tout à fait différent quand on commence à prendre d’assaut les bureaux des journalistes – en portant des masques – et commettre des délits assez graves.

« Dans ce cas, les membres ou les sympathisants menacent de mort les gens pour avoir enlevé un autocollant, ils se placent eux-mêmes sur la liste des personnes d’intérêt de la police. »

Bien qu’Atalante ait refusé de commenter l’attaque alléguée, il a affiché une réponse en ligne au rapport initial de la Montreal Gazette. Le poste reconnaît que ses membres étaient dans la ville pour une « journée militante » samedi, mais que les allégations de membres d’Atalante engagés dans la violence ne sont pas fondées.

Les médias «anglo-saxons», selon Atalante, attisent le ressentiment des «nationalistes canadiens-français».

Warman dit qu’Atalante fait partie d’une résurgence, au Québec, de groupes haineux de droite. En mai, la Gazette de Montréal a rapporté que l’un des plus importants nationalistes blancs d’Amérique du Nord vit à Montréal et a organisé des réunions sur la suprématie blanche dans l’île.

Les réunions comprenaient des membres d’Atalante, mais aussi La Meute, les soldats d’Odin et Storm Alliance.

Une grande partie de la propagande que ces groupes utilisent est axée sur «l’islam radical» et les migrants, ce que Warman appelle «un choix stratégique».

«Les musulmans sont une cible socialement plus acceptable que les juifs ou les gens de couleur», a déclaré M. Warman, membre du conseil d’administration du Réseau canadien anti-haine. « Mais ne vous y trompez pas, c’est juste un changement d’orientation. Leur idéologie cible toutes sortes de groupes minoritaires et religieux.  »

Un membre du groupe de gauche, Montréal Antifasciste, a déclaré qu’ils avaient retiré 150 autocollants Atalante dans le district d’Hochelaga-Maisonneuve dimanche.

Matthew, qui a déclaré que l’attaque de samedi a traumatisé sa petite amie, a déclaré qu’il était confus sur la façon de se battre contre des groupes comme Atalante. Le samedi, il a choisi de se placer entre les assaillants et sa petite amie au lieu de riposter.

Les spectateurs étaient simplement assis dans un silence stupéfait, regardant cinq assaillants envahir le couple.

«Quand ce fut fini, je me demandais comment nous pouvions chasser ces groupes de notre ville», a-t-il dit. «J’ai parlé au directeur au premier bar et il m’a dit que la présence d’Atalante dérangeait vraiment le personnel et que s’ils revenaient, ils recevraient un très mauvais service.

« Mais nous devons faire plus que cela. Nous devons être capables de prendre position, nous devons nous battre. « 

 

Source: https://montrealgazette.com/news/local-news/montreal-couple-attacked-after-defying-far-right-group-to-file-report