L’action directe, dernier recours face à l’inaction

Le sujet aux lèvres maintenant, il y a donc des questions à se poser par rapport à cette situation de crise: Quelle est la situation du financement pour le communautaire dans Hochelaga? Quelle aide? Que fait le gouvernement pour aider les pauvres au Québec à sortir de leur carcan de misère? Que fait le gouvernement pour aider les PME et les entrepreneur.es de la classe moyenne? En réalité, avec les projets de coupes dans l’aide sociale, dans l’éducation et la santé publique, dans bon nombre de programmes et de services sociaux, le gouvernement adopte une lignée élitiste claire: que les pauvres crèvent (ou qu’illes se tassent et crèvent plus loin, pour ce cas-ci), que la classe-moyenne s’appauvrisse sans qu’elle ne s’en rende trop compte: qu’elle supporte son mal et dédaigne les pauvres alors que les plus riches de notre société se gavent de lobbying, de corruption et de profits. Tout cela pour ensuite s’enfuir de leurs fonctions, les poches bien pleines grâce à l’argent de tous.tes. Et que la société se détériore n’est pas bien grave en autant que le capital individuel voit le jour dans leurs porte-feuilles et que d’apparence, tout paraisse bien. Que les pauvres de l’est de Montréal meurent du cancer dans leur trou et que l’on passe le bulldozer dans les camps d’itinérants du Centre-Sud alors que les riches se barricadent dans leurs maisons aseptisées derrière la clôture de Ville Mont-Royal ou le désespérant paysage urbain conformiste de Westmount, et que l’on brasse les vraies affaires à Québec, au Parlement et en périphérie. Heureusement pour les politicien.nes du provincial, le pion Coderre semble de leur côté. Puis, en coupant dans l’éducation tout en encourageant le discours médiatique de droite, ils pourront nous gaver de leurs beaux discours et nous faire voter.

Qui donc a le véritable monopole de la violence? Qu’est-ce que la violence d’un geste désespéré contre un système étatique envenimé qui détruit des vies au quotidien et qui annonce en ruiner plus encore? Dans tous les cas, c’est tout de même un geste de désobéissance civile qui m’a aujourd’hui poussé à toute cette réflexion, comme tout cela est curieux n’est-ce pas!

Publicités

2 commentaires sur “L’action directe, dernier recours face à l’inaction

  1. Il est capital pour la « Gauche » d’expliquer ses actions pour susciter l’adhésion des masses, sinon les actions dites « révolutionnaires et de conscientisation ou transformation sociale » deviennent des armes contre ladite « Gauche » donnant un effet boomrang non désiré.

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s