Afrin : 11 morts, 16 civils blessés par les bombardements turcs ce dimanche

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11 citoyens ont été tués et 16 autres ont été blessés par les bombardements de l’aviation et de l’artillerie turque et des groupes terroristes affiliés à la Turquie sur la région d’Afrin ce dimanche.

Selon nos correspondants, le nombre de civils tués est de 11, dont 6 enfants et une femme.

16 autres civils, dont 4 enfants et une femme ont été blessés. Ils sont encore en traitement dans les hôpitaux d’Afrin.

Parmi les morts identifiés, une femme de 33 ans, Rahaf, un bébé d’un an, Wael, un enfant de 10 ans, Hadeil, une petite fille de 8 ans, Ghalia, un petit garçon de 6 ans, Musab, un adolescent de 17 ans, Ahmed, et une petite fille de 6 ans, Salma.

Il faut noter que les tentatives d’incursion et d’occupation des forces turques continuent ainsi que les frappes aériennes et les bombardements de l’artillerie, mais elles rencontrent une forte résistance de la part des Forces démocratiques syriennes (FDS) .

 

Source: http://rojinfo.com/afrin-11-morts-16-civils-blesses-bombardements-turcs-dimanche/

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Solidarité avec Soheil Arabi, un anarcho-syndicaliste emprisonné en Iran depuis 2013

Comme peu d’information circule à son sujet en français, voici une etraduction d’un article en anglais.

 

 

iTraduction

Soheil Arabi né le 21 août 1985, d’abord à la peine de mort pour « insulte au prophète » a été frappé par la Cour suprême, Puis a été condamné à sept ans et demi de prison.

La branche 10 du tribunal pénal de Téhéran a également ordonné à Arabi d’étudier des cours islamiques pendant deux ans pour « prouver son repentir » pour avoir publié du contenu sur Facebook contre le prophète Mohammad, a ajouté la source.

« M. Arabi doit lire 13 livres sur la théologie et la conscience religieuse pendant deux ans et préparer des résumés pour chacun pour effacer ses doutes. Il doit également être en contact avec l’Institut True Path ainsi que le Centre de recherche Imam Khomeini et présenter ses questions. Chaque mois, il présentera au tribunal les questions, les réponses et les résumés de livres.

Arabi, 32 ans, a été arrêté en novembre 2013 par les gardiens de la révolution islamique pour ses publications sur Facebook et condamné à mort pour avoir insulté le Prophète « (sabb-al-nabi) par la section 76 de la Cour pénale de Téhéran. Mais le 27 juin 2015, la Cour suprême a annulé la peine de mort.

Arabi a également été à plusieurs reprises refusé un congé (congé temporaire) depuis son arrestation en Novembre 2013.

Source: https://liberteouvriere.wordpress.com/2018/01/22/solidarite-avec-soheil-arabi-un-anarcho-syndicaliste-emprisonne-en-iran-depuis-2013/

Offensive turque à Afrin : Pourquoi maintenant ?

Afrin bombedPour mieux comprendre les raisons et les motivations du régime fasciste turc dans son invasion de la Syrie du Nord, lisez cet excellent article tiré du site web rojinfo.com

Longtemps évoquée par le gouvernement agressif d’Ankara, l’opération militaire turque sur Afrin a été déclenchée le samedi 20 janvier. Une intensification des tirs d’artillerie, depuis des mois sporadiques mais réguliers, ainsi que des bombardements aériens ont marqué le début de l’offensive turque sur cette province de la Fédération démocratique de Syrie du Nord.

Les offensives terrestres menées depuis la Turquie mais aussi à partir de la zone qu’elle occupe déjà en Syrie à l’est d’Afrin ont jusqu’à présent été repoussées par les Forces démocratiques syriennes (FDS), selon leurs dires. Dans le même temps, le premier ministre turc a affirmé dimanche que l’armée turque, soutenue par des milices syriennes, sont parvenues à pénétrer en Syrie au nord d’Afrin.

Ironiquement nommée “Rameau d’olivier”, l’opération militaire turque marque un tournant dans le conflit syrien. Outre la profonde détermination d’Erdogan d’en finir avec Afrin depuis des années, plusieurs facteurs semblent expliquer cette agression militaire sur une région où vivent environ un demi-million de personnes.

Afrin en écho à Idlib

Le premier concerne Idlib et sa province, la dernière à échapper au contrôle du régime de Damas. Hayat Tahrir al-Sham, coalition djihadiste en partie issue de l’ex Front al-Nosra (scission d’al-Qaeda en 2016), y est la force militaire dominante. Fin décembre, certains de ses éléments attaquent la base aérienne russe de Hmeimim, proche de Lattaquié. Une semaine plus tard la plus importante base aérienne russe en Syrie est de nouveau attaquée, cette fois-ci par des drones. Les pertes humaines et les dégâts matériels sont conséquents, ce qui ne manque pas de provoquer la colère des autorités russes. Elles mettent en exergue que l’utilisation massive et coordonnée de drones à la technologie avancée ne saurait être le fait de seuls groupes armés. Moscou sous-entend ici un soutien étatique lors de ces actions et intime à la Turquie de tenir avec davantage de fermeté les milices et différents groupes qu’elle a sous son influence. Le ton monte entre les deux pays et l’offensive militaire des forces pro-régime dans la province d’Idlib, lancée le 25 décembre, gagne en intensité.

La Turquie condamne cette progression du régime d’al-Assad dans une région qu’elle considère comme faisant partie des zones de désescalades négociées entre le régime, l’opposition, la Russie, la Turquie et l’Iran à Astana (Kazakhstan) en septembre 2017. Pour Moscou, Hayat Tahrir al-Sham est une organisation terroriste et n’est donc pas concerné par les accords d’Astana. Un point de vue que ne partage pas la Turquie. Hayat Tahrir al-Sham est pour elle un allié fiable et puissant sur le terrain. Les liens entre eux sont suffisamment forts pour avoir permis il y a quelques mois aux forces turques et aux milices qui lui sont inféodées de pénétrer sur le territoire contrôlé par le groupe terroriste. Elles prennent alors position sur la frontière au sud d’Afrin, complétant ainsi son encerclement.

A la différence des autres régions de la Fédération démocratique de Syrie du Nord, ce sont les forces russes qui y sont stationnées. La province d’Afrin est donc de facto placée sous la protection de la Russie, ce que n’ont pas manqué de souligner les Etats-Unis en affirmant que la situation de cette région relevait de la responsabilité exclusive de Moscou. Dans ce contexte, il n’est pas déraisonnable de penser que les hostilités déclenchées par la Turquie soient une réponse à la progression des forces de Damas dans la province d’Idlib.

En ouvrant un nouveau front, en attaquant des frontières où sont positionnées des troupes russes et en envenimant le conflit en Syrie, la Turquie contraint la Russie à redébattre de la situation globale dans le nord-ouest syrien et engage avec elle une épreuve de force. Pour l’instant la Russie semble céder aux revendications turques et se retire des zones de combat. Hormis des gains territoriaux et le règlement définitif du problème kurde à Afrin, Erdogan espère aussi faire relâcher la pression sur ses alliés d’Idlib et obtenir de nouvelles concessions de la part de la Russie et de son protégé damascène.

Qui veut la paix à Sotchi mène la guerre

Car se profile le 30 janvier à Sotchi une nouvelle réunion du Congrès du dialogue national syrien. Sa tenue est longtemps restée incertaine à cause des tensions croissantes entre la Turquie et les autres acteurs étatiques autour de la question d’Idlib. Sur la défensive dans cette province, Ankara et ses alliés de tous bords ont choisi de prendre l’initiative à Afrin. Comme il est de coutume depuis des années en Syrie, un regain de violences militaires précède souvent les négociations à venir. Chacun cherche à démontrer sa puissance, à avancer ses pions afin de se présenter en position de force à la table des négociations.

La volonté affichée de la Russie de faire participer à ses discussions des membres de la Fédération démocratique de Syrie du Nord, même sélectionnés par ses soins, a essuyé un refus ferme de la part de la Turquie. Environs 1500 personnes sont néanmoins attendues sur les bords de la mer Noire pour, une fois de plus, tenter de trouver une issue politique et pacifique à un conflit qui entrera bientôt dans sa huitième année. La Russie devrait y tenir le rôle périlleux de médiateurs dans des pourparlers qui se concentreront probablement sur la situation explosive au nord-ouest de la Syrie. Mais en attendant la paix, chacun fait la guerre.

Maladresse américaine

Les récentes déclarations américaines paraissent également avoir contribué au déclenchement de l’offensive militaire turque sur une province d’Afrin qui abrite des centaines de milliers de réfugiés syriens. Le 13 janvier, Washington a publiquement déclaré vouloir créer une force de sécurité frontalière en collaboration avec l’administration de la Fédération démocratiques de Syrie du Nord. Forte de 30 000 femmes et hommes, elle serait chargée de la surveillance des frontières avec la Turquie et l’Irak et s’inscrirait dans le cadre de la lutte contre le terrorisme sur le long terme. Cette annonce a provoqué la fureur de la Turquie qui ne veut pas voir se légitimer des frontières avec une administration autonome démocratique qu’elle ne reconnaît pas, sinon en tant que simple entité terroriste.

Les Etats-Unis ont eu beau démentir leur intention initiale ces derniers jours en arguant qu’il y avait eu incompréhension, la Turquie a mis ses menaces guerrières à exécution. La Russie a regretté qu’avec cette annonce, les Etats-Unis aient mis de l’huile sur le feu et rejette ainsi la responsabilité de l’attaque turque sur Afrin. A peine entamée, Erdogan a affirmé qu’elle se prolongerait sur Manbij, où sont notamment présents une partie des 2000 soldats américains présent sur le territoire de la Fédération démocratique de Syrie du Nord. Si tel était le cas, les Etats-Unis ne pourrait alors plus se dérober comme aujourd’hui derrière la Russie.

Condamnation syrienne, murmure russe et saisie du Conseil de Sécurité

La Syrie a rapidement condamné “la brutale agression turque sur Afrin, qui constitue une partie intrinsèque du territoire syrien” contestant par ailleurs “les allégations du régime turc selon lesquelles elle a été informée de cette opération militaire”. Damas a par ailleurs rappelé en milieu de semaine que toute intrusion “dans l’espace aérien syrien d’appareils de l’aviation turque entrainerait leurs destructions.” Des menaces qui n’ont pas franchement l’air d’inquiéter la Turquie.

La Russie utilise de son côté un langage plus subtil et invite l’ensemble des forces antagonistes à la “modération”. Moscou semble prêt à beaucoup de concessions afin de ne pas envenimer la situation actuelle et sortir le plus rapidement possible de la guerre en Syrie. Celle-ci a déjà coûté la vie à des centaines de militaires russes et demeure à ce titre très impopulaire en Russie. Un détail qui a son importance puisque Vladimir Poutine remet en jeu son titre de président au mois de mars. Cet agenda politique domestique impose à la Russie une attitude plus passive et propice au compromis. La Turquie semble vouloir en tirer un maximum de profits.

Alors que les Etats-Unis font part de leurs “inquiétudes”, la France a appelé à un arrêt immédiat des combats. A son initiative, une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU se tient le lundi 22 janvier afin de trouver des solutions aux crises actuelles à Afrin, mais aussi à Idlib et dans la Ghouta, banlieue de Damas assiégées par le régime depuis des années. Le ministre des affaires étrangères turques a sobrement commenté que ” si la France aborde le sujet (opération Rameau d’olivier) au Conseil de sécurité de l’ONU, elle aura choisi le camp du terrorisme.”

Le Conseil de Sécurité de l’ONU est formé de cinq membres permanents (la Russie, la Chine, les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne) auxquels s’ajoutent dix membres non-permanents, en ce moment la Bolivie, la Côte d’Ivoire, l’Ethiopie, la Guinée Equatoriale, le Kazakhstan, le Koweït, les Pays-Bas, le Pérou, la Pologne et la Suède. C’est lui qui décide de l’envoie de mission de maintien de la paix de l’ONU à travers le monde. Il a le pouvoir de résoudre de nombreux conflits mais dans les faits, son action est souvent entravée par le droit de veto des membres permanents. Un seul suffit à paralyser un projet de résolution soutenu par les tous les autres, ce qui a attiré sur le Conseil de sécurité de nombreuses critiques dans le passé. Souvent accusé d’être une coquille vide, il est fustigé pour son incapacité à résoudre les situations d’urgences et faire entendre sa voix.

En attendant d’éventuelles mesures de la communauté internationale les Kurdes et leurs partenaires des Forces démocratiques syriennes (FDS) sont une fois de plus seuls avec leur montagne. Ils s’y accrocheront fermement et vendront chèrement chaque rameau d’olivier.

 

Source: http://rojinfo.com/offensive-turque-a-afrin/

 

Afrin: les forces du YPG/YPJ détruisent des tanks de l’armée turque

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Suite à la tentative de l’armée turque pour entrer dans le village de Dikmetaş des affrontements ont eu lieux entre les troupes turques et les combattants du YPG/YPJ dans la région d’Afrin. 3 tanks de l’armée turque ont été détruites par les forces du YPG/YPJ.

Alors que les soldats tentaient par cette offensive terrestre d’attaquer la province de Cindires, ils ont été contraints à battre en retraite. Les soldats qui n’ont pas pû s’enfuir ont été mis en surveillance par le YPG/YPJ.
Par ailleurs, l’armée turque attaque les villes de Kurdo et Baliya de la province de Bilbilê avec des mortiers. Les affrontements se poursuivent dans les villes.

Dans le village de Sorkê, une partie du mur qui avait été érigé à la frontière turco-syrienne par la Turquie a été détruite. Des drones de l’armée turque survolent la zone.

Source: http://rojinfo.com/afrin-forces-ypg-ypj-neutralisent-tanks-de-larmee-turque/

Affrontements entre l’armée turque et YPG à Derik et Afrin

Des affrontements ont éclaté entre des soldats turcs et les YPG dans le village de Xerabreshik, dans la région de Derik, dans le Rojava, et près du village de Xelila, dans le district de Shiye, à Afrin.

Selon des sources des YPG, les troupes turques ont attaqué les positions des YPG dans le village de Xerabreshik dans la région de Derik, située à la frontière entre Bakur (nord) et Rojava (ouest) Kurdistan.

Les combats ont éclaté sur les représailles des combattants des YPG. La situation semble être calme en ce moment après un bref combat.

D’autre part, des informations font état d’affrontements violents entre les YPG et les troupes turques près du village de Xelila dans le district de Shiye d’Efrîn.

Les combats se poursuivent depuis tôt lundi matin et des armes lourdes sont utilisées lors des affrontements.

 

Source: http://rojinfo.com/affrontements-entre-larmee-turque-ypg-a-derik-shiye/

Offensive terrestre et aérienne de l’armée turque à Afrin

Plus de 70 avions de l’armée turque ont survolé le canton d’Afrin dés 16h10 samedi puis ont bombardé le centre-ville et ses entourages.

Les rues Eşrefiye, Aqbiye, Belilka, Hecika, Eyn Deqne, et les villages de Beluniye ont d’abord été touchées par les bombardements. Puis les avions de chasse ont élargi leur zone d’attaque et ont bombardé les villages de : Kurdo, Şengiliye, Şeyxura, Xezawiye, Kifera et Hac Hesna.

La Turquie a de plus, débuté une offensive terrestre dans les villes de Efrin et Sehba. Durant celle-ci 6 soldats turcs ont été tués et 17 soldats ont été blessés.

L’armée turque qui ne parvenait pas à avancer, a après l’accord de la Russie débuté une opération aérienne. Suite aux bombardements 6 civils sont morts et 10 autres ont été blessés. Pendant ces mêmes bombardements trois combattants des Unités de protection du peuples (YPG) ont également perdu la vie.
Le commandant des FDS a lors de sa déclaration concernant l’attaque de l’armée turque affirmé que la Turquie offrait de nouvelles opportunités à l’EI et a ajouté « nous souhaitons que la Turquie mette fin à ses menaces et attaques immédiatement.

Nous appelons la communauté internationale à accorder de l’importance à la lutte contre l’EI et à trouver une solution politique pour la crise syrienne ».

Par ailleurs le conseil exécutif de la Fédération de la Syrie du Nord a lui aussi fait appel aux kurdes des 4 parties du Kurdistan à résister aux attaques. « Nous invitons les kurdes des 4 parties à sortir dans les rues et à s’opposer à ces attaques barbares ».

https://rojinfo.com/offensive-terrestre-aerienne-de-larmee-turque-a-afrin/

72 avions de l’armée turque ont bombardé Afrin, 6 morts et 10 blessés — RojInfo.com

Après l’accord de la Turquie et la Russie, l’armée turque a organisé une opération aérienne à Afrin. 6 morts et 10 blessés selon un bilan provisoire. Les attaques aériennes ont débuté avec 72 avions de chasses aux alentours de 16h et ont visé le centre-ville d’Afrin, Şera, Şerawa, Raco et Bilbila. Selon les sources locales 6…

via 72 avions de l’armée turque ont bombardé Afrin, 6 morts et 10 blessés — RojInfo